DANS LE RESTAURANT DE LUKE
[Lorelai est assise à une table en train de faire ses devoirs alors que Luke marche parmi des clients pour servir du café.]
LORELAI: Heure ?
LUKE: 16:30.
LORELAI: Tu remplis ?
LUKE: C’est ta sixième tasse.
LORELAI: Oui.
LUKE: Et du thé ?
LORELAI: Absolument, mets en dans le café.
LUKE: Je suppose que Rory te rejoint ici.
LORELAI: Oui et elle est en retard et je dois aller à mon cours ce soir alors ça veut dire que je n’ai pas plus de 10 minutes.
[Rory entre dans le restaurant en tenant une enveloppe.]
RORY: Je l’ai !
LORELAI: Tu l’as eu ?
RORY: Juste là.
LORELAI: Ooh ! Bien dépêche toi, ouvre la ! Retire le pot Ethel.
LUKE: J’ai juste cette vocation.
LORELAI: Ok, rappelle toi que ce sont juste des partiels, alors c’est comme la Gap Bébé, ça ne compte pas trop. En plus, tu peux encore les rattraper. En plus, tu es très jeune et tu as des années de savoir d’avance devant toi et le plus important c’est que tu as essayé de ton mieux.
RORY: J’ai un 740 en littérature et un 760 en maths.
LORELAI: Ugh, merci Dieu tu n’es pas idiote.
RORY: J’ai un 740 en littérature et un 760 en maths ?
LORELAI: Ce sont de sacrés bons résultats, demoiselle, vraiment. Stupéfiant, top. Ce sont les notes des partiels. Pardon, j’étais juste en train de mentir, je devais y aller pour ça. Tu fronces les sourcils.
RORY: Comment j’ai pu avoir une note si haute en maths ?
LORELAI: Qui s’en soucie ?
RORY: Mais je suis plus forte en littérature. La littérature c’est mon truc..
LORELAI: Non, la littérature c’est mon truc.
RORY: Peut être que je n’ai pas assez travaillé. Peut être que j’ai été imprudente.
LORELAI: Peut être que tu as besoin d’une petite composition de bain de boue/ chaleur de sel/ pilule du froid.
RORY: Je me disais juste que . . .
LORELAI: Rory, tu as une super note.
RORY: Ouais, mais . . .
LORELAI: Non, une super note.
RORY: Une super note ?
LORELAI: C’est une note que tu as gagné et tu la mérites et tu vas pouvoir te permettre de me regarder de haut pour les années à venir.
RORY: Ok.
LORELAI: Ok. Alors nous pouvons le célébrer. Hey, et si nous déguisions ce soir et nous frapperons le Rocky Horror Picture Show ?
RORY: Es tu sérieuse ?
LORELAI: S’il te plait, je suis toujours sérieuse.
RORY: Est ce que je peux inviter Lane?
LORELAI: Absolument.
RORY: Ok. J’espère qu’elle sera là. Elle est difficile à atteindre en ce moment.
LORELAI: Eh bien, peut être qu’elle ne peut pas gérer la pression d’avoir une meilleure amie brillante. Brillante en math, la littérature est du genre triste.
RORY: Merci Maman.
LUKE: Tu es en retard.
LORELAI: Oh zut. Je dois y aller. Hey, Rory a eu ses notes de partiels à en tomber sur le cul aujourd’hui.
LUKE: Ouais ? Félicitations.
RORY: Merci.
LORELAI: Et pour le célébrer, nous allons hit the Rocky Horror Picture Show ce soir.
LUKE: Vraiment ?
LORELAI: Je suis Magenta, d’habitude Rory opte pour Janet, et j’ai eu une idée.
LUKE: Oh ouais ?
LORELAI: Ouais. Je pensais que tu pourrais mettre des bas en résille, un blouson en cuir, des chaussures platefromes, et venir avec nous en tant que Dr. Frank-N-Furter.
LUKE: Hmm. Eh bien, maintenant c’est une idée.
LORELAI: Tu auras aussi besoin de gants et d’une perruque.
LUKE: Gants, perruques, j’ai.
LORELAI: Je te maquillerai.
LUKE: Oh, ça sera d’une aide.
LORELAI: Alors tu viens.
LUKE: D’accord, ça parait super.
LORELAI: Super. Alors 20 heures, je , I'll swing around and get ya?
LUKE: Bien sûr, bien.
LORELAI: Bien.
LUKE: Oh hey, si par chance tu chance frappe à la porte et que personne ne répond même si les lumières sont allumées, je t’y verrais.
LORELAI: Ok.
LUKE: Ok.
LORELAI: Alors à demain matin ?
LUKE: Ouais, je serai le premier avec le café.
LORELAI: [A Rory] Hey, je suis sure que tu jubilees un peu. C’est bon pour la peau.
DANS LA MAISON DE LORELAI
[Lorelai est allongée dans son lit alors que l’alarme s’allume. Elle l’éteint, s’assied, met sa robe de chambre et entre dans la cuisine. Elle sourie à Rory pendant qu’elle se verse une tasse de café, puis sort dehors le long de la véranda. Au moment où elle ramasse le journal, son pied passe à travers le porche.]
LORELAI: Agh ! Rory !
DANS LA CUISINDE DE LORELAI
RORY: Alors est ce tu crois que le porche tombe en morceaux ou juste que tu pèses une tonne ?
LORELAI: Le porche est bien. Il a juste une extra petite ventilation dedans maintenant, c’est tout.
RORY: Le bois est vieux et pourri.
LORELAI: Le bois n’est pas vieux et pourri, il est fort et alerte et sera avec nous pour longtemps, longtemps.
RORY: Alors tu pèses une tonne ?
[Kirk ouvre la porte de derrière.]
KIRK: Eh bien, j’ai vérifié sous la maison entière.
LORELAI: Et ?
KIRK: Vous avez des termites.
LORELAI: Quoi ?
KIRK: Des dizaines de milliers. Souterrain, bois sec, tout la gamme.
RORY: Gross.
KIRK: Quatre d’elles ont grimpé le long de mon nez.
LORELAI: Ok, Kirk.
KIRK: Ca arrive tout le temps quand on est à l’envers. Pour elles les narines sont juste comme une autre galerie. Elles sont tellement intelligentes.
LORELAI: Ok, alors, nous avons des termites. Alors est ce – hum, est ce que tu ne veux pas venir à l’intérieur Kirk ?
KIRK: En fait, je préfererais en paler dehors.
LORELAI: Kirk ?
SOUS LE PORCHE DEVANT
KIRK: Ok, laissons tomber. De ce que je viens juste témoigner, c’est que votre maison est un smogasbord infesté de bestioles. Elles sont pour moi ?
RORY: Oh, ouais. [Elle lui tend des gauffres.]
KIRK: Merci.
LORELAI: Mais qu’est ce que nous devons faire ?
KIRK: Eh bien . . . euh, si ça ne vous dérange pas, je préférerais parler de ça sur le gazon.
LORELAI: Pourquoi ?
KIRK: Parce ce porche peut lâcher sur nous d’un moment à l’autre.
LORELAI: Kirk, c’est dingue. Kirk, stop, le porche va bien.
RORY: Ton pied est passé à travers ce matin.
LORELAI: C’était différent, ce bois était vieux.
RORY: Qu’est il arrive à son côté alerte ?
LORELAI: Kirk, qu’est ce que tu fais ?
KIRK: Je m’assure juste que si le toit tombait, les débris ne pourrait pas ricocher et m’atteindre.
LORELAI: Chéri, dans 5 minutes, nous n’en auront plus besoin.
KIRK: Comment ?
LORELAI: Kirk, s’il te plait, parle moi des termites. Qu’est ce que je dois faire, mettre une tente ?
KIRK: Pour commencer, oui.
RORY: Pour commencer ?
LORELAI: Qu’est ce que ça veut dire ?
KIRK: Je veux dire qu’elles ont fait de sérieux dommages là dessous. Elles ont mangé les solives en bois. Les fondations sont complètement perdues dans l’intégrité de la structure.
RORY: Maman, notre maison d’effondre.
LORELAI: Ok, qu’est ce que je dois faire pour réparer ça ?
KIRK: Tu dois soulever la maison, reconstruire les joutes, et refaire les parties peu solides des fondations.
LORELAI: Tout pour un petit, petit prix ?
KIRK: Eh bien, je n’ai pas fait l’estimation exacte, mais je dois dire que dans le quartier c’est 15 000 dollars.
LORELAI: [Elle rit.] Tu dis ça pour qu’on déménage de quartier.
KIRK: Pardon ?
LORELAI: 15 000 dollars ?
RORY: Nous ne mangerons plus jamais.
LORELAI: Je n’ai pas 15 000 dollars. Je n’ai jamais eu 15 000 dollars. J’essaye de me représenter 15 000 dollars – je ne peux pas ! Moi et les 15 000 nous sommes étrangers !
KIRK: Bien, peut être que je peux juste réparer une partie de la maison. Réparer la partie que tu aimes.
LORELAI: Nous aimons la maison entière Kirk.
KIRK: Vraiment ? Même cette cuisine ?
LORELAI: Merci d’être venu Kirk.
KIRK: Alors qu’est ce que tu vas faire ?
LORELAI: Je ne sais pas encore.
KIRK: Oh, parce que tu ne veux pas attendre trop longtemps pour t’adresser à ça.
LORELAI: Ouais, j’ai saisi Kirk.
KIRK: Tu devrais sortir les plats de là.
LORELAI: Bon conseil.
KIRK: Merci pour les gaufres.
LORELAI: Merci pour les nouvelles horrifiantes.
KIRK: A plus. [Il part.]
LORELAI: Regarde ça de cette façon. La journée est déjà pénible vue d’ici.
RORY: C’est vraiment mauvais.
LORELAI: Chérie, ne t’inquiète pas. Nous allons trouver une solution.
RORY: Ok. Nous devrions aller à l’intérieur.
LORELAI: Ouais. Après toi.
DANS LA CAFETERIA DE CHILTON
[Louise et Madeline assises à un bout de table en train de compter des Fritos, Rory est assise à l’autre bout en train de lire.]
LOUISE: Dix, onze, douze. Voilà.
MADELINE: Merci. Un, deux, trois . . .
LOUISE: Je suis déprimée.
MADELINE: Jeremy ne t’a pas appelée ?
LOUISE: Pas d’une manière opportune, non.
MADELINE: Eh bien, bon débarras de ce mauvais bagage.
LOUISE: Je suppose. Je pensais juste que nous nous étions bien accordés l’autre jour dans le placard à balai.
MADELINE: Les garçons. Un mystère de Nancy Drew.
[Paris s’assied avec son plateau de déjeuner.]
PARIS: Louise, Madeline.
LOUISE: Tu as l’air heureuse.
PARIS: Vraiment ? Huh.
MADELINE: Qu’est ce qu’il y a ?
PARIS: Rien. C’est juste une belle journée. Une belle, belle journée.
MADELINE: Ok.
PARIS: Alors, est ce vous avez reçu vos notes des partiels ?
MADELINE: Oh ouais, hier.
PARIS: Et ?
MADELINE: Littérature 500, maths 560.
PARIS: Respectable.
MADELINE: Je croyais bien.
PARIS: Louise est ce que tu les as eu ?
LOUISE: Point culminant, juste sur mon visage.
PARIS: Tu les referas et tu feras mieux.
LOUISE: Je les referai et j’aurais un nouveau nez.
PARIS: Tu n’étudies pas, tu ne t’appliques pas.
LOUISE: Blah, blah, blah. J’ai besoin d’une autre chips.
MADELINE: Prend les.
PARIS: Alors, j’ai aussi reçu mes notes aujourd’hui.
MADELINE: Oh ouais ?
PARIS: Ce matin. Je venez de descendre en bas et elles étaient là, juste sur la table. Ce que j’étais nerveuse, rien qu’en imaginant ce que j’avais. Puis ensuite j’ai réalisé que je devrais finir par ouvrir, alors c’est ce que j’ai fait. Et ce que j’ai été surprise par ce que j’ai trouvé. Ca m’a renversée comme une plume. Yup, j’étais juste surprise.
RORY: Alors, combien tu as obtenu ?
PARIS: Eh bien Rory, puisque tu me le demandes, et que de toute façon je ne me vante pas, j’ai eu 750 en maths et 730 en littérature.
MADELINE: Wow, c’est bien.
LOUISE: Félicitations.
PARIS: Merci.
RORY: Ce sont de super notes.
PARIS: Alors, tu ne les as pas encore reçues ?
RORY: Yup.
PARIS: Et ?
RORY: Je suis contente.
PARIS: Contente comment ?
RORY: Assez contente.
PARIS: Oui, mais est ce que je peux savoir si tu es de ces personnes qui sont assez contentes en regardant un coucher de soleil ? Comment je peux savoir ce que représente ton assez contente sur ton baromètre ?
RORY: Tu ne peux pas.
PARIS: Alors. Est ce que tu l’es ?
RORY: Je suis quoi ?
PARIS: Est ce que tu es une de ces personnes qui sont assez contentes quand elles regardent un coucher de soleil ?
RORY: Je ne serais pas mécontent de regarder un coucher de soleil.
PARIS: Qu’est ce que tu as obtenu ?
RORY: C’est personnel.
PARIS: Pourquoi est ce que tu ne veux pas me le dire ?
RORY: Parce que ce ne sont pas tes affaires.
PARIS: D’accord, bien, ne me dis pas ce que tu as.
RORY: Je ne le ferai pas.
PARIS: Pourquoi tu ne me veux pas me dire tes notes ?
RORY: Salut Paris.
PARIS: Tu ne me tortures pas, tu sais. Je m’en fous. Mes notes sont super. Je suis très très contentes de mes notes. Et je déteste regarder les couchers de soleil alors mes standards de contentement est haut !
DANS LA MAISON DE LORELAI
[Pendant la nuit, Lorelai va dans la chambre de Rory et la réveille. ]
LORELAI: Rory, réveille toi.
RORY: Qu’est ce qu’il se passe ?
LORELAI: Je les entends mâcher.
RORY: Qui ?
LORELAI: Les termites. Je les entends. Elles sont partout, grignoter, et manger, et avaler.
RORY: Tu es folle.
LORELAI: Je ne peux dormir ici.
RORY: Quoi ?
LORELAI: Non, nous devons aller chez Sookie.
RORY: Tu rigoles hein ?
LORELAI: Unh euh.
RORY: Il est onze heures du soir.
LORELAI: Ouais, bien, là. Mais quelque part dans le monde c’est encore l’heure de Miller.
RORY: Maman, tu dérailles. Mets des boules Quiès imaginaires pour étouffer les sons des termites imaginaires et retourne dormir.
LORELAI: Mais -.
RORY: Lit.
LORELAI: Mais -.
RORY: Maintenant.
LORELAI: Mais - ugh. Tu ne les entends vraiment pas ?
RORY: Non, et aussitôt que tu seras endormie, tu ne les entendras pas non plus.
LORELAI: Ok, bien. Bonne nuit.
RORY: Bonne nuit.
SUR LE TROTTOIR
[Cette nuit là, Lorelai et Rory marche vers la maison de Sookie.]
RORY: Ugh, c’est comme ci elles rampaient partout sur moi.
LORELAI: Ugh, je sais, avec leurs petits crocs qui donnent la chair de poule et leurs queues et leurs tentacules pointus.
RORY: Tu n’as aucune idée de quoi ça a l’air, n’est ce pas ?
LORELAI: Hey, à moins qu’elles portent un T-shirt réparation de fondation, je m’en fous vraiment.
RORY: Est ce que tu es sure que Sookie était debout ?
LORELAI: Ouais, elle a répondu au téléphone.
RORY: Après combien de sonneries ?
LORELAI: Je ne sais pas 20 ou 30.
RORY: Maman, elle dormait.
LORELAI: Non, non, elle est juste sourde d’une oreille.
RORY: Depuis quand ?
LORELAI: Maintenant apparemment.
RORY: Quoi ?
LORELAI: Eh bien, tu dois être sourde d’une oreille quand tu n’entends pas le téléphone sonner 20 ou 30 fois.
[Elle appuie sur la sonnette de la porte, Sookie répond.]
SOOKIE: Elles sont là, mes petites termites bruyantes.
LORELAI: Hey Sookie, pardon de t’avoir appelé si tard.
RORY: Et sans arrêt.
LORELAI: Eh bien pardon, elles étaient organisées. J’en ai entendu une hurler à la charge.
RORY: Nous t’avons réveiller Sookie.
SOOKIE: De quoi tu parles ? C’est super. Ca sera comme une pyjama party.
RORY: Tu es sure?
SOOKIE: Absolument. Nous pouvons dévaliser le réfrigérateur. Nous pouvins faire un joli masque avocado- mango. Tirer les cartes de tarot, dire la bonne aventure, jouer à Twister, faire un milk shake à la glace au chocolat, et nous regarderons Purple Rain. . .
LORELAI: Sookie, il est minuit.
SOOKIE: Ok, c’est parti pour les milkshakes.
LORELAI: Bonne idée.
RORY: Je vais mettre mes affaires dans la chambre d’invités.
DANS LA CUISINE
LORELAI: Sookie, j’apprécie vraiment que tu nous laisses crécher ici ce soir. Ca donne la chair de poule de s’allonger et d’écouter un millier de minuscules insectes se moquer de moi. 'Ha ha, nous mangeons ta maison, essaie de nous arrêter.'
SOOKIE: Quand est tu vas mettre la tente ?
LORELAI: La semaine prochaine.
SOOKIE: Ugh, ça craint.
LORELAI: 2 000 dollars.
SOOKIE: Ca craint.
LORELAI: Et après le fiasco de la tente à 2 000 dollars, je devrais trouver 15 000 autres dollars pour garder ma maison de l’effondrement.
SOOKIE: Aw chérie.
LORELAI: J’aime cette maison.
SOOKIE: Je le sais.
LORELAI: Je ne veux pas qu’elle s’effondre.
SOOKIE: Je sais que tu ne le veux pas.
LORELAI: Alors en tout cas, j’ai appelé la banque aujourd’hui.
SOOKIE: Comment ça s’est passé ?
LORELAI: Eh bien, ça – attend, ouais, oh, qu’est ce que c’est ? Ouais, ils rigolent encore.
SOOKIE: Ouais ?
LORELAI: Ouais, ils ont fait tourner le téléphone, ils m’ont parlé devant tout le monde dans la banque.
SOOKIE: C’est terrible! Ugh, complètement sans coeur.
LORELAI: Selon les joyeux banquiers, je ne vaux rien.
SOOKIE: Il y a toujours quelque chose que tu puisses faire.
LORELAI: Je pensais ouvrir un stand limonade Coyote Ugly.
SOOKIE: Intéressant.
[Rory entre dans la cuisine.]
RORY: Qu’est ce qui intéressant ?
LORELAI: Mm, rien, rien. Juste que ta mère est apparemment la plus grande perdante de Stars Hollow.
RORY: Ok, continue.
SOOKIE: Je pense que tu devrais les rappeler demain.
LORELAI: Non, euh, Sookie. . .
SOOKIE: Non, je le pense. Je veux dire, tu es une citoyenne droite, tu fais partie de la communauté active.
RORY: Ouais, tu as fait toutes les fournitures pour l’âne pour le festival de Noël l’année dernière.
SOOKIE: Tu as organisé la campagne Sauvons Le Chêne Historique.
RORY: Et tu as joué Tevye dans le, euh, production du Théâtre de la Communauté de Stars Hollow de Fiddler sur le Toit.
LORELAI: Oui, eh bien, cinq étoiles et demie de la Gazette de Stars Hollow Gazette, sans précédent jusqu’alors.
SOOKIE: Il pourraient en tenir compte.
RORY: Oui, il pourraient.
LORELAI: Oui, ils pourraient, mais ils ne le feront pas.
[Un bruit vient du placard de Sookie.]
SOOKIE: Hey, euh, je parie que il y a une chambre à l’Auberge où vous pourriez rester, un certain temps au moins.
LORELAI: Sookie, qu’est ce que c’est ?
SOOKIE: Quoi ?
LORELAI: Ce bruit.
SOOKIE: Quel bruit ?
LORELAI: Sookie, un bruit sourd vient juste de se produire de ton placard.
SOOKIE: Oh, ouais, ce sont mes chaussures.
LORELAI: Tes chaussures ?
SOOKIE: Ouais, c’est mon placard à chaussures, et hum, parfois je, euh, ne les empile pas bien et après, euh, elles tombent et ça fait un bruit sourd, non, tu, euh, et c’est sûrement ce qui tu viens d’entendre. Ooh, la glace est prête, euh, fondue alors vous feriez mieux de -.
[Lorelai frappe à la porte du placard.]
LORELAI: Jackson ?
JACKSON: Oui ?
LORELAI: Comment ça va ?
JACKSON: Je vais bien, et toi ?
LORELAI: Sookie, Jackson est caché dans le placard.
SOOKIE: Oui.
LORELAI: Pourquoi est ce que tu n’as rien dit ?
SOOKIE: Eh bien, parce que tu étais contrariée et tu as amené Rory et je ne voulais pas qu’elle se sente bizarre ou mal à l’aise.
LORELAI: Alors tu as mis Jackson dans le placard ?
JACKSON: Oui.
RORY: Jackson, sort.
JACKSON: Je suis en pyjama.
LORELAI: Nous aussi.
JACKSON: Ouais, mais le mien est humiliant.
LORELAI: Nous ne rigolerons.
JACKSON: Si.
RORY: Je te promets que non.
JACKSON: Je vais bien.
LORELAI: Eh bien, est ce tu iras bien toute la nuit parce que nous allons rester – toute la nuit.
RORY: Et connaissant Sookie, elle va faire un gros petit déjeuner.
LORELAI: C’est d’accord, alors ce soir jusqu’à tard demain tard, alors le résultat pour toi mon pote c’est que tu vas faire ton trou dans ce placard pour très très longtemps.
JACKSON: Si je sors, vous devez savoir une chose.
LORELAI: Ok.
JACKSON: J’ai un cousin qui possède une entreprise Xerox qui est spécialisée dans la prise de photos et qui les transferts sur des objets – calendriers, tasses à café, assiettes de collection, et pyjama.
LORELAI: Jackson porte un pyjama avec une photo dessus ?
SOOKIE: Oui.
LORELAI: Souvent ?
SOOKIE: Presque toutes les nuits.
RORY: C’est quoi comme photo ?
SOOKIE: Lui.
LORELAI: Oh!
SOOKIE: Au lycée.
LORELAI: Ahh !
SOOKIE: Dans son habit de lutte.
LORELAI: Jackson, tu dois sortir de là tout de suite !
JACKSON: Non.
LORELAI: Pourquoi ?
JACKSON: Parce tu as m’as l’air tellement impatiente.
LORELAI: Je ne suis pas impatient, est ce que je suis impatiente ?
RORY: Baisse tes pattes.
LORELAI: Jackson, je ne suis impatiente. Je veux juste que tu sortes et que tu sois à l’aise, c’est tout.
JACKSON: Bon, d’accord.
[Jackson ouvre la porte du placard.]
LORELAI: Huh.
SOOKIE: Ok, eh bien chéri, nous faison des milkshakes, tu veux venir et nous aider ?
JACKSON: Ok.
LORELAI: [Chuchote à Rory] Si notre maison s’effondre et que nous finissons par vivre dans un creux d’arbre, ce moment devrait valoir tout ça.
AUX ANTIQUITES KIM
[Rory passe par la porte de devant.]
RORY: Bonjour ? Lane ?
MME. KIM: Qu’est ce que tu fais là ?
RORY: Mme. Kim, bonjour. J’étais juste - .
MME. KIM: Dehors.
RORY: Quoi ?
MME. KIM: Dehors, dehors, dehors !
RORY: Mais j’ai essuyé mes pieds.
MME. KIM: Allez ! Allez !
[Mme. Kim conduit Rory dehors.]
RORY: Je cherchais juste Lane et j’ai pensé que peut être - .
MME. KIM: Taylor dit que vous avez des termites.
RORY: Je n’ai pas de termites, ma maison en a.
MME. KIM: Tu en portes.
RORY: Je ne pense pas que je sois vraiment porteuse de termites.
MME. KIM: Tu les répands dans toute la ville.
RORY: Mme. Kim, je jure, que nous ne pouvons pas contrôler. les termites. Elles bougent d’elles mêmes.
MME. KIM: Tu vois tous les meubles ici ? Bois, tous en bois. Pars maintenant !
RORY: Vous pouvez juste me dire si Lane est là ?
MME. KIM: Non.
RORY: Eh bien, est tu sais où elle est ?
MME. KIM: A l’école.
RORY: Encore ?
MME. KIM: Oui, encore. Elle y est, elle étudie. Qu’est ce qui bougent de ton pied ?
RORY: Quoi ?
MME. KIM: Je vois quelque chose qui bouge sur ton pied.
RORY: Non, il n’y a rien, je le jure.
[Mme. Kim arrose près des pieds de Rory avec le tuyau d’arrosage.]
RORY: Agh ! Est ce que vous pourriez lui dire que je suis venu ?
DANS LA MAISON DE LORELAI
[Lorelai est assise sur le canapé du salon en train de travailler sur l’ordinateur. Rory arrive et s’assied près d’elle.]
RORY: Et alors elle m’a chassé à mi – chemin dans la rue avec le tuyau d’arrosage. C’était comme une scène de Silkwood.
LORELAI: Ugh, les nouveaux moyens de voyages sont très rapides par ici.
RORY: Quatre personnes m’ont demandé quand nous allions mettre une tente, deux m’ont demandé si nous déménagions, et une personne m’a demandé si nous étions athées.
LORELAI: Voyons, nous devons arrêter de parler aux gens. Nous devons rester à la maison avec les rideaux tirés et collectionner des tas de vieux journaux, marmotter entre nous, boire rien d’autre que des bols de Soupe et du Slim Jims.
[Le téléphone sonne, Rory répond.]
RORY: Allô ?
MADELINE: Salut Rory, c’est Madeline.
RORY: Oh, salut.
MADELINE: Ecoute, je dois te demander une petit service.
RORY: Ok.
MADELINE: Eh bien, vois tu je travaille sur un article pour le Franklin – totalement à la dernière minute. Mais je pensais que ce serait vraiment intéressant de comparer l’ensemble des notes de partiels de Chilton par rapport aux autres écoles de la région.
RORY: Uh huh.
MADELINE: Alors j’essaye de dresser une liste des notes des élèves, spécialement les bons élèves, et j’ai réalisé que je n’avais pas encore les tiens.
RORY: Oh, donc tu veux savoir mes notes de partiels ?
MADELINE: Oui, ce serait super.
RORY: Passe moi Paris.
MADELINE: Comment ?
RORY: Paris, laisse moi lui parler.
MADELINE: Oh, Paris n’est pas là. Jen e sais pas où elles est. Elle est probablement chez elle, ou peut être à la bibliothèque ou peut être qu’elle achète des stylos parce qu’ elle use tellement vite parce qu’elle appuie tellement fort qu’ils cassent et . . .
RORY: Madeline.
MADELINE: Ne quitte pas. [Elle tend le téléphone à Paris.]
PARIS: Quoi ?
RORY: Pathétique.
PARIS: Pourquoi est ce que tu ne me les dis pas ?
RORY: Au revoir Paris.
PARIS: Dis moi les notes, je dois savoir ! Rory ?
[Rory raccroche.]
LORELAI: Encore Paris ?
RORY: Yup.
LORELAI: Mon Dieu. Tu sais quoi, je pense si nous mettions Paris et ma mère ensemble, le monde imploserait.
RORY: Je vais garder ça en tête pour une prochaine belle science.
LORELAI: Assez. Maintenant j’ai des écrans de veille qui me désolent.
RORY: Geez, combien d’endroits il y a ?
LORELAI: Aw chérie, ce n’est pas le total d’endroits qui diminue ces problèmes, c’est la qualité qui fera diminuer ces problèmes. Et quand tu as les Prêts de Jacko et Truc qui ne veux pas faire affaire avec toi, tu sais qu’il est temps de crécher chez les Coreys.
RORY: Je suis désolée.
LORELAI: Ca va. Je n’y penserai plus ce soir. J’y penserai demain – à Tara. Prête ?
RORY: Une seconde. Tu sais Maman, je déteste insister, mais je pense qu’il y a une solution vraiment évidente à notre problème.
LORELAI: Je sais chérie.
RORY: Tu sais ?
LORELAI: Oui. Et franchement, je pense que si je te vends pour l’esclavage, tu me manquerais.
RORY: Maman.
LORELAI: Rory, s’il te plait ne dit pas ce à quoi je pense.
RORY: Je pense qu’ils diront oui.
LORELAI: Bien sûr qu’ils diront oui. Et ce oui sera suivi par 'D’accord, d’accord, c’est déjà assez. Mon Dieu, arrêtez s’il vous plait. Je n’ai rien à donner.'
RORY: Ce n’est pas vrai.
LORELAI: C’est complètement vrai.
RORY: Grand-mère et Grand-père voudraient t’aider.
LORELAI: Rory, je suis allé voir mes parents pour toi pour Chilton. Pourquoi ? Parce que c’était une obligation. Là ce ne l’est pas.
RORY: C’est notre maison.
LORELAI: Oui, nous trouverons un moyen de la réparer.
RORY: Mais comment ?
LORELAI: Je ne sais pas encore.
RORY: Eh bien si tu ne le sais pas encore, il n’y a pas d’autre moyen.
LORELAI: Il y a un toujours un autre moyen.
RORY: Quel était l’autre moyen pour Chilton ?
LORELAI: C’était différent.
RORY: Pourquoi c’était différent ?
LORELAI: Parce que je disais que c’était différent et je suis celle qui rampait à plat ventre et ça, ça t’enlève les droits de jugements et je juge que c’est différent.
RORY: Eh bien, le juge restant parie que c’est différent.
LORELAI: Rory, je sais ce que tu veux dire, mais je ne vais pas conclure de marché avec mes parents pour ça, ok ?
RORY: Maman.
LORELAI: Non.
RORY: Tu es obstinée.
LORELAI: Oh non, est ce que je t’ai choqué ?
RORY: Bon, on y va.
DANS LA VIEILLE RESIDENCE GILMORE
[Lorelai et Rory sont assises sur le canapé du salon. Emily leur sert chacune une boisson et s’assied dans le fauteuil.]
RORY: Alors où est Grand-père ce soir ?
EMILY: Il est au travail.
LORELAI: Maman, est ce que tu lui as expliqué qu’une partie du processus d’un départ signifie qu’il ne retourne pas au travail que t’as quitté ?
EMILY: Il ne l’a pas quitté, il a démissionné.
LORELAI: Hmm, les mêmes règles s’appliquent.
EMILY: Non, quand on démissionne on doit prendre un certain temps pour mettre les choses en ordre. Il a des clients à voir, certains comptes à solder.
RORY: Est que c’est dur pour lui ?
EMILY: En fait, je pense que ça lui fait assez plaisir.
RORY: C’est bien.
EMILY: Oui, c’est bien. [Elle voit Lorelai prendre une pilule.] Qu’est ce que tu prends ?
LORELAI: Roofies.
RORY: Aspirine.
EMILY: Es tu malade ?
LORELAI: Non, j’ai juste mal à la tête.
EMILY: Eh bien, un mal de tête veut dire que tu es malade. Tu penses que c’est normal d’avoir mal à la tête ?
LORELAI: Non, j’ai juste un mal de tête à cause de la tension nerveuse.
EMILY: Eh bien, qu’est ce qui te rend tendue ?
LORELAI: Oh, ben, je ne peux pas commencer à réfléchir.
EMILY: Tu devrais t’étendre.
LORELAI: Je vais bien.
EMILY: Tu travailles trop dur.
LORELAI: Non
EMILY: Si tu ne travaillais pas trop dur alors tu n’aurais pas ce mal de tête.
LORELAI: Ce n’est pas un mal de tête à cause de la tension du travail, Maman.
EMILY: Alors tu es malade ?
LORELAI: En fait, je suis, je suis malade.
EMILY: Je le savais, qu’est ce qui ne va pas ?
LORELAI: La tuberculose avec un peu de vapeurs. Je chercherai une sangsue ce soir après le café.
RORY: C’est un cas d’extermination.
EMILY: Qu’est ce que cela signifie ?
LORELAI: Rien.
RORY: Nous avons des termites.
EMILY: Oh c’est affreux !
LORELAI: Ce n’est pas si horrible.
RORY: Elles mangent toute notre maison.
LORELAI: Mais elles nous remercient toujours.
EMILY: Qu’est que cela veut dire, elles mangent toute votre maison ?
LORELAI: Rory.
RORY: Eh bien, nous avons découvert que nous avions tous ces problèmes de fondations et c’est très cher à réparer et Maman n’arrive pas à obtenir un prêt.
LORELAI: Ce n’est pas vrai.
RORY: Tu as été refuse par 5 banques.
LORELAI: Hey, j’ai inventé les Prêts de Jacko et truc.
RORY: Bon, 4 banques.
[Emily v avers le bureau et s’assied. Lorelai la suit.]
LORELAI: Maman, euh, attend. Qu’est ce que tu fais ?
EMILY: Je te fais un cheque.
LORELAI: Non. D’accord, Attends un instant.
EMILY: De combien as tu besoin ?
LORELAI: Rien.
EMILY: Ne sois pas ridicule, dis moi juste combien.
LORELAI: Je peux gérer ça.
EMILY: Tu n’as pas l’air de pouvoir gérer ça.
LORELAI: Eh bien, je peux.
EMILY: Bien, si tu ne me dis pas combien, je laisserai un blanc sur le montant et tu pourras le remplir plus tard.
LORELAI: Maman, arrête. [Elle ôte le le stylo des mains d’Emily et retourne sur le canapé.]
EMILY: Tu m’as pris mon stylo !
LORELAI: Maman, j’apprécie l’idée mais je n’ai pas besoin de ton argent.
EMILY: Alors tu préfèrerais que ta maison s’effondre plutôt que de laisser ta mère t’aider ?
LORELAI: Maman, la maison ne va s’effondrer. Ne faisons pas de ça un gros problème. Asseyons nous et buvons et dinons, d’accord ?
EMILY: D’accord.
LORELAI: Merci.
EMILY: Est ce tu vas me rendre mon stylo ?
LORELAI: Ouais, après diner.
DANS LA MAISON DE LORELAI
[Lorelai et Rory passent la porte d’entrée.]
RORY: Maman, arrête ça. Parle moi. [Lorelai l’ignore et va à l’étage.] Ca fait deux heures que tu n’as même pas regardé dans ma direction.
DANS LA CHAMBRE DE LORELAI
[Lorelai entre et commence à défaire son lit. Rory entre quelques secondes plus tard.]
RORY: Ok, j’ai saisi, tu es fâchée.
LORELAI: Rory, je ne veux pas en parler maintenant.
RORY: Tu étais juste obstinée.
LORELAI: Va au lit.
RORY: Bon, tu ne voulais pas demander d’aide, alors je l’ai fait.
LORELAI: Hey, est ce que tu te souviens de cette conversation que nous avons avant de quitter la maison ce soir ?
RORY: Oui, mais -.
LORELAI: Je t’ai dit que mes parens n’était pas une option.
RORY: Je sais, mais -.
LORELAI: En fait, je t’ai dit plusieurs fois que demander à mes parents n’était pas une option. Maintenant oui, je pourrais faire des sacarsmes pour alléger le sujet du problème, mais je continue de penser que j’ai exposé mon point de vie assez clairement.
RORY: Bien, mais nous avons un vrai problème là.
LORELAI: Oh, tu penses que je ne sais pas ça ? Tu penses que je reste assise toute la journée échangeant des mots d’esprits avec Robert Benchley à l’Algonquin ? No n! Je pense et je m’inquiète et j’utilise l’ordinateur et je déteste utiliser l’ordinateur !
RORY: Ce qui est exactement pourquoi je l’ai mentionné.
LORELAI: Tu n’avais pas le droit de le mentionner !
RORY: Pourquoi ?
LORELAI: Parce que je t’ai dit de ne pas le dire, voilà pourquoi !
RORY: Mais -.
LORELAI: Non, il n’y a pas de mais ! Il n’y a pas de mais là ! Il y a 'Je suis désolée Maman', il y a 'J’ai déliré Maman', il y a 'Je ne le referai plus Maman’, mais il n’a pas de mais !
RORY: Mais -.
LORELAI: Dehors !
RORY: Maman !
LORELAI: Va au lit. Nous sommes crevées.
AU LYCEE DE STARS HOLLOW
[Rory est assise sur les marches de devant en train de lire. Derrière, Dean jette un ballon de basket vers elle.]
DEAN: Pense vite ! Très bien.
RORY: Tu as jeté un ballon de basket vers ma tête.
DEAN: Non, j’ai jeté un ballon de basket au dessus de ta tête.
RORY: Qu’est ce que j’aurais eu si je m’étais tourné quand tu as dit ça ?
DEAN: Alors tu aurais dû l’attraper, de cette façon tu aurais complété toute l’équation de ‘pense vite’.
RORY: Je n’attrape les ballons de basket.
DEAN: Dûment noté.
RORY: Je n’aime pas les ballons de basket.
DEAN: Ok, je suis vraiment désolé.
RORY: En fait, de tous les jeux de balle dans le monde, le basket-ball est probablement celui que j’aime le moins.
DEAN: Rory.
RORY: Ils sont ronds et durs.
DEAN: Rory.
RORY: Et ils sont oranges.
DEAN: Et est ce que tu réalises comme c’est insensé ce que tu dis là maintenant ?
RORY: Oui.
DEAN: Ok, je vérifiais.
RORY: Pardon, je suis d’une humeur horrible.
DEAN: Je n’avais pas remarqué.
RORY: C’est juste que, nous avons eu des disputes avant.
DEAN: Toi et moi ?
RORY: Moi et Maman.
DEAN: Ah.
RORY: Mais celle ci était particulièrement dingue. Je veux dire, nous avions une situation là et elle était si obstinée.
DEAN: Huh.
RORY: Quoi ?
DEAN: Quoi quoi ?
RORY: Qu’est ce que c’était le huh ?
DEAN: Rien.
RORY: Non, il n’y avait pas de sens derrière ce huh. C’était un huh insidieux. Tu voulais dire quelque chose avec ce huh, et maintenant tu te reprends.
DEAN: Ok, maintenant . . .
RORY: N’utilise pas ce genre de huh si tu n’es pas prêt à le defendre. Pourquoi est ce que tu ne dis rien ?
DEAN: Parce que les mots sont très dangereux là tout de suite.
RORY: Tu disais que j’étais obstinée juste comme ma mère.
DEAN: Je disais qu’en plus de toutes tes formidables qualités que vous deux partagé il est possible qu’il est, à l’occasion, une tendance similaires à vous buter.
RORY: Je déteste ça quand nous nous disputons.
DEAN: Je sais.
RORY: Elle était si fâchée.
DEAN: Eh bien nous nous allons nous réconcilier. Tu veux prendre un café ?
RORY: Oui.
DEAN: D’accord, je vais chercher mon ballon.
[Alors que Dean s’éloigne, des pom pom girls sortent de l’école. Rory voit que Lane est l’une d’elles. Elles s’échangent un regard et détourne rapidement le regard alors que Dean revient avec un ballon aplati.]
DEAN: Si ça te fait sentir mieux, une voiture est passée dessus.
RORY: J’ai besoin de prendre un café maintenant.
A L’AUBERGE DE L’INDEPENDANCE
[Lorelai passe dans le couloir en parlant au téléphone.]
LORELAI: Bonjour Mr. Regalsky, c’est Lorelai Gilmore. Encore, oui, tout comme le lapin rose avec le tambour. Euh, en tout cas, je me demandais si, hum, tu as eu une chance de reconsidérer mon prêt ? . . . Euh, non, je pense que c’est Energizer. . . Je sais que vous avez non, mais hum, vous savez que parfois les gens disent non et puis alors ils se réveillent un matin quelques jours plus tard et pensent, 'Hey, peut être que je ne devrais faire un changement pour cette gentille mère célibataire avec le bon travail et les grands lettres de créances et les références au dessus de wazoo' . . . j’aime le mot wazoo. . . je comprend . . . D’accord, bien, je vous passerai un appel dans quelques jours alors . . . Merci. [Elle raccroche.]
MICHEL: Peut être que vous prenez la mauvaise approche.
LORELAI: C’est à dire ?
MICHEL: Eh bien, vous avez essayer de les convaincre de votre mérite, peut être qu’il est temps de leur offrir un numéro de strip tease. Vous ne l’avez pas fait.
LORELAI: Je plaisantais, ben oui.
MICHEL: Oh dear.
LORELAI: Eh bien, je dois faire quelque chose et je ne suis pas exactement sûre où tirer un trait.
MICHEL: Vous savez en Thaïlande, les femmes font ce tour avec une balle de Ping-Pong ce qui est plait énomément aux foules.
LORELAI: Trait tiré, merci.
[Le téléphone sonne, Michel répond.]
MICHEL: Auberge de l’Indépendance, Michel à l’écoute. Ah, oui. Elle est juste là. [Il tend le téléphone à Lorelai.] Votre mère.
LORELAI: Bonjour Maman
EMILY: Lorelai, je t’appelle pour te dire que j’ai parlé à Miles Hahn aujourd’hui.
LORELAI: Eh bien, ça a l’air très bien, je suis contente.
EMILY: Tu n’as pas idée de qui est Miles Hahn ?
LORELAI: Pas du tout.
EMILY: Il est le président de la Première Banque Nationale. Nous avons fait des affaires avec lui il y a des années. Il est devenu un très bon ami à nous en fait.
LORELAI: Qu’est ce que tu veux faire avec moi Maman ?
EMILY: Eh bien, je lui ai mentionné ton petit dilemme.
LORELAI: Oh.
EMILY: Et il m’a dit que si tu avais envie de lui parler, tu es libre de le faire. Jeudi, à 15:15.
LORELAI: Alors tu te querellerais So you wrangled me a meeting at your bank?
EMILY: J’ai demandé à un ami des conseils.
LORELAI: Qu’est ce que tu lui as demandé d’autre Maman ?
EMILY: Lorelai, j’ai simplement demandé à un homme de te parler. Ce que tu dis ou ce qui sort de cette conversation restera strictement pour toi.
LORELAI: Eh bien, merci Maman, mais je vais bien.
EMILY: Alors tu as un prêt ?
LORELAI: J’ai une piste.
EMILY: Une piste pour un prêt ?
LORELAI: Oui.
EMILY: C’est bien. Maintenant si tu veux juste avoir un véritable prêt.
LORELAI: Ok Maman, je dois retourner travailler.
EMILY: Jeudi à 15:15.
LORELAI: Maman, dis merci à ton ami, mais j’ai peur que je ne puisse pas être capable de le faire.
EMILY: Il y sera si tu te montres ou pas, c’est à toi de jouer. Tout ce que fait c’est prendre un rendez vous Lorelai, c’est tout.
LORELAI: Super. Au revoir Maman. [Elle raccroche, puis compose un numéro.] Salut, Mr. Regalsky s’il vous plait ? C’est Lorelai Gilmore. . . Oh, je viens juste de lui parler il y a 5 minutes . . . Quand est ce que vous pensez qu’il rentrera de France?
A L’EXTERIEUR DE CHEZ LUKE
[Rory et Dean sortent du restaurant.]
DEAN: D’accord, alors, euh, je te rappelle plus tard.
RORY: Merci pour le café.
DEAN: De rien. [Ils s’embrassent.] Bye.
RORY: Bye. [Rory l’embrasse à nouveau.] C’est pour moi qui ne réfléchis pas assez vite.
DEAN: S’il te plait qui ne réfléchis pas assez vite.
RORY: J’essayerai de mon mieux.
[Dean s’éloigne. Rory voit Lane de l’autre côté de la rue, et elles l’une vers l’autre. ]
LANE: Nous avons besoin de parler.
RORY: Ok, parlons. Jolie tenue.
LANE: Merci.
RORY: Alors je suppose que c’est pour ça que tu avais disparu de la circulation les deux semaines passées ?
LANE: Plutôt oui.
RORY: Alors quoi, tu as eu une forte envie de tenir en haut des épaules d’autres filles?
LANE: Ne sois pas comme ça.
RORY: Comme quoi ?
LANE: Comme tu es là. Ca devient impossible de te parler.
RORY: Tu ne m’as pas parlé.
LANE: Je sais.
RORY: Pourquoi ?
LANE: Parce que.
RORY: Ok, est ce que tu as pensé que tu voulais être procureur parce que je pense que tu as un réel potentiel.
LANE: Je ne te l’ai pas dit parce que je savais que tu réagirais comme ça.
RORY: Non, je réagis comme ça parce que tu ne me l’as pas dit.
LANE: Oh, alors si je mettais approcher et que j’aurais dit, 'Rory, je veux devenir une pom pom girl’, tu aurais dit . . .
RORY: Pourquoi ?
LANE: Exactement.
RORY: Exactement quoi ? Lane, c’est bizarre. Je veux dire, nous nous sommes toujours moqué des pom pom girl. Toi et moi, nous chahutions Janie Fertman et cachions Durant les réunions d’encouragements et maintenant soudain tu es pleine d’entrain.
LANE: Je ne suis pas pleine d’entrain.
RORY: Eh bien tu as l’air pleine d’entrain.
LANE: Regarde, tu n’es pas plus dans les parages.
RORY: Oh, c’est ma faute ?
LANE: Et tu as Dean.
RORY: Alors c’est sa faute ?
LANE: C’est juste . . . je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi. Je voulais juste le faire. Je voulais essayer, et je n’ai pas envie d’avoir à me justifier ou te l’expliquer ou ...
RORY: Alors ne le fais pas!
LANE: Bien je ne le ferai pas.
RORY: Ok.
LANE: D’accord. J’ai oublié mon pom.
RORY: Tes quoi ?
LANE: Deux c’est pom pom, un c’est pom !
A LA MAISON DE LORELAI
[Dehors devant, Luke est allongé à moitié sous le porche alors que Lorelai est assise tout près.]
LORELAI: Bon, comment c’est ?
LUKE: Il fait noir. Passe moi la lampe de poche.
LORELAI: Pourquoi est ce que tu n’as pas un de ses casques avec la lumières dessus ?
LUKE: Je vais sauter des hamburgers pour vivre.
LORELAI: D’accord, d’accord.
LUKE: Ok. Je pense que j’en ai assez vu. [Il sort de sous le porche.]
LORELAI: Bon comment c’était ? Est ce qu’il y avait comme un développement de logement là dessous ? Terrains de golf et des immeubles en copropriétés avec des salle de réceptions ?
LUKE: En fait ce n’était pas si en mauvais état.
LORELAI: Ben qu’est ce que tu en sais ? Tu fais sauter des hamburgers pour vivre.
LUKE: Je veux dire, en définitive il n’y a qu’un petit dommage.
LORELAI: Oui, mais Kirk dit que les solives sont totalement parties.
LUKE: Ouais, c’est vrai.
LORELAI: Et que la fondation a perdu toute son intégrité structurelle.
LUKE: C’est aussi vrai.
LORELAI: Ok super, alors je toujours coincée.
LUKE: Pas nécessairement.
LORELAI: Luke, j’ai besoin de 15 000 dollars, ce que je ne peux pas trouver, et si je ne trouve pas, la maison va s’effondrer.
LUKE: Je peux t’aider.
LORELAI: Tu peux ?
LUKE: Ouais, je peux avoir quelques gars, nous pouvons être là et faire le travail.
LORELAI: Tu peux réparer ça.
LUKE: Eh bien, je peux aider. Je connais un grand entrepreneur. Il a travaillé sur le restaurant.
LORELAI: Et l’argent ?
LUKE: Hum, tu n’auras pas de marché à faire pour ça.
LORELAI: Non ?
LUKE: Non, tu peux payer en versements si tu veux. Mensuellement, bi mensuellement, peu importe – ce qui t’arranges.
LORELAI: Alors, laisse moi mettre ça au clair. Euh, toi et des gars qui savent qu’ils vont véritablement, vont venir et réparer ma maison, et je peux les payer quand je veux ?
LUKE: C’est ça.
LORELAI: Parce que je suis Tony Soprano ?
LUKE: Seuleument plus peureuse.
LORELAI: Maintenant Luke, quand j’aurais finalement fait les chèques de versements, euh, à qui je devrais les faire?
LUKE: Eh bien, tu peux les faire à moi si t u veux.
LORELAI: Oh, alors à la base tu m’avancerais l’argent ?
LUKE: Eh bien, ouais, ce n’est pas un gros problème.
LORELAI: Luke, c’est un prêt.
LUKE: Non, c’est juste un échange d’argent temporaire que tu rembourseras quand tu auras finalement l’ . . . c’est un prêt.
LORELAI: Tu crains comme menteur. Merci.
LUKE: De rien.
LORELAI: Je ne peux pas accepter.
LUKE: Je sais, mais ça valait le coup.
[Rory monte les marches du porche.]
LORELAI: Hey, euh, Dean a appelé deux fois.
RORY: Rah, rah, rah. [Elle va dans la maison.]
LUKE: Vous deux . . .
LORELAI: Ne demande pas.
LUKE: Ok. Alors qu’est ce que tu vas faire ?
A LA PREMIERE BANQUE NATIONALE
[Lorelai entre dans la banque et v avers une femme.]
LORELAI: Oh, excusez moi, pourriez vous me dire où est le bureau de Mr. Hahn's ?
LA FEMME: Oui, il est juste là.
LORELAI: Oh, merci.
[Lorelai va vers le bureau, mais s’arrête quand elle voit Emily]
LORELAI: Tu n’es pas sérieusement assise ici.
EMILY: Non, c’est un hologramme. Vivant, n’est ce pas ?
LORELAI: Maman, pourquoi est ce que tu es là ?
EMILY: Je voulais juste voir si tu allais te présenter.
LORELAI: Je suis venue.
EMILY: Je vois.
LORELAI: Maman, tu as dit que tu avais pris un rendez vous pour moi. Pas toi, moi.
EMILY: Je sais. Mais je connais Miles et j’ai pensé que ma présence ici serait - .
LORELAI: Ooh, ooh. Ici où ?
EMILY: A l’entretien.
LORELAI: Ok. Salut.
EMILY: Où tu vas ? Reviens ici. Lorelai !
A L’EXTERIEUR
[Lorelai sort de la banque avec Emily qui la suit.]
EMILY: Lorelai, stop. Est ce que tu vas t’arrêter dés à présent ?
LORELAI: Je pars Maman.
EMILY: Pourquoi, parce que je suis ici ?
LORELAI: C’est un entretien d’affaires. Je ne vas pas y aller avec ma Maman, spécialement depuis que j’ai abandonné.
EMILY: Tu es obstinée et fauchée.
LORELAI: Rappelle le quand tu veux.
EMILY: Je ne comprends pas pourquoi tu laisserais ton stupide orgueil t’empêcher de réparer de ta maison.
LORELAI: Je ne comprends pas pourquoi tu ne peux physiquement pas t’arrêter de t’immiscer dans les affaires qui ne concernent pas.
EMILY: J’ai pris ce rendez vous.
LORELAI: Contre ma volonté.
EMILY: Tu en avais besoin.
LORELAI: Je ne te l’ai pas demandé.
EMILY: Lorelai, cet homme peut résoudre tes problèmes, tu ne l’as pas compris ?
LORELAI: Bien. Je vas y aller, tu rentres chez toi.
EMILY: Je ne peux pas rentrer à la maison maintenant, son assistante sait déjà que je suis là. Ce serait grotesque.
LORELAI: Ok, voilà le marché. Nous allons toutes les deux y aller. Tu iras dans cette pièce mais tu ne diras pas un mot.
EMILY: Quoi ? Mais je ne pourrais pas juste - .
LORELAI: Tu diras bonjour, tu demanderas comment vas a femme, et c’est tout. Après ça, tu ne diras rien, tu t’assiéras dans un coin et n’offriras d’opinions et pull un dans les traditions Clarence Thomas, est ce que je suis parfaitement claire ?
EMILY: Lorelai.
LORELAI: C’est le seul moyen, Maman.
EMILY: D’accord, je serais silencieuse. Vraiment, je te le promets.
LORELAI: Je jure qu’un de ces jours, Alice. Pow! Droit dans la lune.
EMILY: De qui tu parles ? Qui est Alice ?
A L’INTERIEUR DE LA BANQUE
[Lorelai et Emily retournent dans la banque.]
MILES: Oh, vous voilà. Je pensais que vous étiez là, je suis sorti et vous étiez parties.
EMILY: Oh, eh bien, nous avions laissé quelque chose dans la voiture.
LORELAI: Oh, oui, elle avait laissé quelque chose dans la voiture, pas moi. Je ne laisse jamais rien dans la voiture parce ce serait irresponsable et oublieux deux choses que je ne suis pas.
EMILY: Miles, c’est ma fille Lorelai.
MILES: Eh bien, bonjour. C’est une émotion de vous rencontrer finalement.
LORELAI: Même chose, merci.
MILES: Voulez vous du café ?
LORELAI: Non.
EMILY: Un café serait merveilleux, merci.
MILES: Je vais voir. [Il s’éloigne.]
LORELAI: Salut, qu’est ce qu’il s’est passé tu ne devais rien dire ?
EMILY: Accepté du café c’est tout simplement sociable. D’ailleurs, je n’ai pas encore demandé comment sa femme allait.
[Miles revient.]
MILES: Ok, le café est en chemin. Pourquoi est ce que nous ne rentrions pas et s’asseoir ?
EMILY: Ce serait bien.
A L'INTERIEUR DU BUREAU
[Tous trois entrent et s’assoient.]
MILES: Alors je comprend que Richard est démissionné.
EMILY: Oui, il va devenir un homme de loisirs.
MILES: Bon, c’est bien. De gros plans ?
EMILY: En fait, on parle d’un tour du monde.
LORELAI: Vraiment ? Des dates fixées ?
EMILY: Non, pas encore.
LORELAI: Je vérifiais.
[La secrétaire apporte le café.]
MILES: Ah, Marnie, merci. Alors je suppose que nous devrions peut être parler affaires. Lorelai, votre mère m’a dit que vous aviez un petit peu de mal à trouver un prêt.
LORELAI: Oui. Hum, vous savez, avant que nous en parlions - c’est assez amusant – ma mère se demandais comment votre femme allais. Hein Maman ?
EMILY: Oui, comment va Sheryl ?
MILES: Pourquoi, elle va bien.
LORELAI: Ok, bien, nous pouvons rentrer dans le sujet, ma situation.
MILES: Eh bien, Emily m’a dit que vous aviez des termites.
LORELAI: Ouin en effet. Et malheureusement elles ont endommagées les fondations de ma maison.
MILES: Ca doit être affreux. Je me souviens quand toi et Richard avaient eu ce problème de fondations il y a quelques années. Qu’est ce que c’était une inondation du sous sol, non ?
EMILY: Eh bien, en fait -.
LORELAI: Vous savez, Mr. Hahn, j’apprécie que vous preniez du temps pour me rencontrer aujourd’hui, et je sais que la seule raison c’est ma mère, mais elle est vraiment là aujourd’hui en tant que participante silencieuse, juste … muette. Hum, alors j’apprécierais que vous me traitiez comme n’importe quelle personne qui marche dans la rue et qui vous demande un prêt.
MILES: Oh, bon, bien sûr. Si c’est ce que vous voulez.
LORELAI: Oui, merci. Maintenant, j’ai apporté, hum, tous les documents de mes précédents prêts et aussi mes relevés de compte, plusieurs recommandations incluant une lettre de mon employeur qui dit en gros qu’elle ne va pas me renvoyer avant que je vous rembourse.
MILES: Oh, vous avez pris deux prêts sur cette maison ?
LORELAI: Hum, oui.
MILES: Et c’est la valeur estimée de la maison ?
LORELAI: Eh bien, euh, oui.
MILES: Et c’est le montant de votre montant de vos économies?
LORELAI: Oui.
MILES: Il y a d’autres comptes qui ne sont pas sur la liste là ?
LORELAI: Non.
MILES: D’autres collatéraux qui ne sont pas sur la liste là ?
LORELAI: Non.
MILES: Eh bien Melle. Gilmore, je suis désolé, je ne peux pas vous aider.
LORELAI: Uh,c’est ça ? Trop rapide ? Vous n’avez même regardé les lettres de recommandations.
MILES: Eh bien, je suis sûr que vous êtes une bonne personne, Melle. Gilmore. Malheureusement cela n’est pas un motif pour vous accorder un prêt.
LORELAI: Oh, mais je suis bien pour l’argent. Et, euh, je rembourse toutes mes dettes et je travaille vraiment dur. Je suis la gérante de l’Auberge de l’Indépendance depuis 4 ans maintenant.
MILES: Melle. Gilmore, ce nest pas une critique de vous en tant que personne. C’est simplement un cas où vous n’avez pas ce que la banque exige comme qualités de chaque personne dans la rue qui demande un prêt. Par conséquent, il n’y a rien que je puisse faire.
LORELAI: Eh bien, maintenant pensez juste à ça parce que, euh, j’ai un enfant et elle est énormément habituée à tout ce concept d’avoir un toit au dessus de la tête.
MILES: Je suis désolé.
LORELAI: Je ne peux partir sans ce prêt.
MILES: Eh bien, je suis désolé.
LORELAI: Non, je veux dire. Je ne partirai pas sans ce prêt sachant qu’il y a un moyen de sauver ma maison, alors je vous demande juste 5 minutes et penser à quelque chose, n’importe quoi pour que je puisse obtenir ce prêt.
MILES: Eh bien, vous pouvez l’obtenir en cosignant avec quelqu’un.
LORELAI: C’est ça? C’est ma seule option ?
MILES: Je le crains.
LORELAI: Vous le saviez, n’est ce pas ? Maman ?
EMILY: Hm ?
LORELAI: Pourrais tu être de bonne volonté . . .
EMILY: Ca me ferait plaisir.
MILES: Formidable. J’aurais les papiers de retrait aujourd’hui. Voulez vous du café ?
EMILY: J’aimerais bien, merci.
A L’EXTERIEUR
[Lorelai et Emily sortent de la banque.]
EMILY: Eh bien, que ça s’est très bien passé.
LORELAI: Alors qu’est que va être le nouvel arrangement ?
EMILY: Excuse moi ?
LORELAI: Eh bien, tu m’as aide à payer pour Chilton, je t’ai donné les dîners du Vendredi soir, alors c’est quoi, le thé du Samedi soir ?
EMILY: Lorelai, j’ai fait ça pour ton bien.
LORELAI: Le club de bridge le Mercredi soir ?
EMILY: Lorelai.
LORELAI: Football le Lundi soir ?
EMILY: Arrête ça !
LORELAI: Quoi Maman ? Dis moi juste, ce que je te dois ?
EMILY: Tu ne me dois rien. Je voulais juste quelque chose de gentil pour ma fille, c’est tout.
A STARS HOLLOW
[Un soir une réunion d’encouragement se tient devant du lycée de Stars Hollow.]
TAYLOR: C’est déjà prometteur pour être la meilleure saison, dû en partie de la récente arrive de notre nouveau coach de marque Lou Magillian, formellement le président officiel du conseil pour les Chicago Bulls. Lou, approchez vous et saluez. Ces autres équipes feraient mieux de faire attention, nous avons un des plus grands de notre côté maintenant, huh ? Shaq qui ? Et en plus de notre nouveau coach, nous sommes extrêmement fiers de nos nouveaux uniformes de marque, pensée fournie par vous, les citoyens de Stars Hollow, et nettoyé soigneusement par les gens du pressing Tricky. Si c’est poisseux, essayez Tricky. Ecoutez Tricky ! Je vous le dis, ils sont terribles. Rouge et blanc, très durable, petits rayures sur le côté - oh vous savez quoi, pourquoi est ce nous ne les montreriez pas. Venez, montrez leur vos uniformes.
UN JOUEUR: Mr. Doose, il fait froid dehors là. Pourquoi ne pas les voir à la partie ?
TAYLOR: Jeune homme, les gens de cette ont payé pour ces uniformes. Maintenant montrez leur ce pour quoi ils ont payé.
PLAYER: C’est dingue.
TAYLOR: Mesdemoiselles et messieurs, je vous donne les nouveaux de ce fabuleux combat Minutemen.
[A part, Rory se tient dans la foule près de Bootsy.]
BOOTSY: Oh regarde les frisonner là. Elles sont tellement mauviettes de nos jours. Quand j’étais dans une équipe, c’était different. Nous étions voyous. Trois de nous devons parler d’une voix cassé maintenant.
[Bootsy s’éloigne et Lorelai s’approche.]
LORELAI: Hey.
RORY: Oh hey.
LORELAI: J’ai ton mot.
RORY: Ouais, bien épinglé sur les Mallomars c’est toujours un pari sauf.
LORELAI: Oh, café ?
RORY: S’il te plait.
LORELAI: Alors, hum, Grand-mère et moi, nous sommes allées à la banque aujourd’hui.
RORY: Comment ça s’est passé?
LORELAI: Nous avons le prêt.
RORY: Bien. Alors tout est ok ?
LORELAI: Ouais. Wow, jolis uniformes.
RORY: Je suis désolée d'en avoir parlé à Grand-mère.
LORELAI: Aw chérie, écoute, il y a un moment dans nos vies où occasionnellement je fais une erreur. Ca ne s’est pas encore passé, mais ça pourrait.
RORY: Bien sûr.
LORELAI: Mais j’ai gagné le droit de faire cette erreur, et j’ai gagné le droit de résoudre des problèmes sans interférence.
RORY: Je pensais juste qu’ils t’aideraient.
LORELAI: Mais je ne voulais pas de leur aide.
RORY: Mais -.
LORELAI: Rory, n’as tu jamais été sans nourriture ou vêtements ou livres ou couverture de livre pour ce problème ou quoique soit d’autre dont tu es eu besoin ?
RORY: Non.
LORELAI: Non, et vois tu, la raison c’est moi. J’ai assez fait mes preuves pour te garder en vie.
RORY: Oui, c’est vrai.
LORELAI: Alors quand jet e dis que je peux gérer quelque chose, tu as besoin de respecter ça, spécialement depuis qu’il n’y pas d’évidence à prouver. Compris ?
RORY: Ouais, je comprends. Pardon.
LORELAI: Je déclare officiellement la dispute terminée.
RORY: Je vais boire à ça.
[Les pompom girls arrivent et commencent leur train-train.]
LORELAI: Est ce que c’est Lane ?
RORY: Ouais, c’est Lane.
LORELAI: Hah.
[Les pom pom girls finissent leur train-train.]
SUR LE TROTTOIR
[Après la réunion d’encouragement, Rory va vers Lane.]
RORY: Hey.
LANE: Salut.
RORY: Alors la sélection de la musique, la tienne je suppose ?
LANE: Ouais, il y avait un peu un côté éducatif.
RORY: J’ai bien aimé. Très John Waters.
LANE: Merci.
RORY: Je ne veux pas que tu ne puisses pas me dire des choses.
LANE: Je ne veux pas ne pas dire des choses.
RORY: Et tous ce truc des pom pom girl …
LANE: Je sais que c’est bizarre.
RORY: Non, ce n’est pas bizarre. Je veux dire, sit u l’avais fait professionnellement, alors ce bizarre. Mais ça, ça avait l’air marrant.
LANE: C’était marrant.
RORY: Et hey, vous les avez encourager Colère, alors ce serait un espoir perdu pour le monde.
LANE: Je veux que tu demeures assuré que je reste moi. Je veux dire, Nico-obsédé, Exene wannabe avec 40 bibles Coréennes sous son lit. J’ai juste un peu rebondi.
RORY: Alors est ce que les pom pom girls prennent du café ?
LANE: Oh ouais, le café c’est le must.
RORY: Ouais ?
LANE: Reste guillerette.
DANS LA VIEILLE RESIDENCE GILMORE
[Lorelai, Rory et Emily dînent.]
LORELAI: Alors Maman, ils ont commencé sur la maison hier.
EMILY: Oh, bien.
LORELAI: Ouais, ces gars sont venus au point du jour et soudain ils ont tous donné des coups de marteau et percer et mis de la poussière volante partout.
RORY: En fait c’est assez impressionnant.
LORELAI: Il y en avait quelque uns de beaux. Et la meilleure partie c’est quand je suis allée dehors leur apporter du café 10 fois et je n’avais pas encore butt crack.
EMILY: C’est charmant. Ils pourraient peindre un slogan sur leur camion. Excuse moi.
LORELAI: Où étais tu ?
EMILY: Je suis allé chercher du pain. [Elle quitte la pièce.]
LORELAI: Je pense que je vais aller l’aider.
RORY: Je pense que ça se serait bien.
DANS LA CUISINE
LORELAI: Maman, je veux t’excuser.
EMILY: Pour quoi ?
LORELAI: Ah, pour avoir douté de tes motfs dans toute ce truc de prêt. Je ne suis habituée à ce que les gens fassent des choses sans conditions, c’est tout.
EMILY: Par gens tu veux dire moi.
LORELAI: Je ne sais pas ce que j’ai fait sans toi. Je veux dire. J’étais à court d’idées et puis en dehors du bleu tu as passé cet appel et cosigner le prêt avec moi. Je te suis vraiment, vraiment reconnaissante.
EMILY: Eh bien, ça a presque l’air sincère.
LORELAI: Ouais, je voudrais enlever un de ‘vraiment’. C’est toujours tips it.
EMILY: D’accord, j’accepte ton apologie.
LORELAI: Merci.
EMILY: En tout cas, je dois aller à ma réunion des Filles de la Révolution Américaine à l’hôtel maintenant. J’espère que ça ne te dérange pas. [Elle s’en va.]
LORELAI: Elle est bien.
FIN