\ Le Dîner de Bracebridge /
DANS STARS HOLLOW
[Lorelai et Rory font un bonhomme de neige dans le centre de la ville.]
LORELAI: Comment tu trouves sa bouche ?
RORY: Hum, ça ne ressemble pas trop à une bouche.
LORELAI: Oh, je trouve que ça va.
RORY: Ca penche d’un côté.
LORELAI: Ouais, non, ce n’était pas intentionnel. Ca lui donne une expression unique.
RORY: Comme si elle avait reçu un coup ?
LORELAI: Bien, je vais juste utiliser les lèvres de Mr. Pomme de terre.
RORY: Non, oublie ça, renonce à la bûche de côté. Ce n’est pas comme ci nous allions gagner de toute façon.
LORELAI: Whoa, mauvaise attitude.
RORY: Maman, affronte ça. C’est le bonhomme de neige le plus incroyable que je n’ai jamais vu. [Elle regarde le travail sur une sculpture de glace élaborée.]
LORELAI: Je suis désolée, ce bonhomme de neige est au dessus du ciel, très prétentieux. Il crie 'Je suis incroyable, je suis spécial, regardez moi’.
RORY: Genre c’est le but du concours de la construction de bonhomme de neige.
LORELAI: Hmm, je déteste cet homme avec chaque fibre de tout mon être.
RORY: Il a l’air gentil.
LORELAI: C’est un sosie.
RORY: Comment tu le trouves ?
LORELAI: Quelqu’un l’a recruté, lui a promis une jolie somme, lui a financé les équipements pour le bonhomme de neige, comme ça il peut rafler le mérite des gens du pays dans le but d’empocher le prix du concours pour lui-même.
RORY: Ca semble un peu élaboré si on considère que le prix est un assortiment de nouveaux quarters américains.
LORELAI: Oh, nous allons l’ignorer maintenant. Alors, qu’est ce que tu vas faire pendant tes vacances ?
RORY: Plein de rien.
LORELAI: Ca me parait bien.
RORY: Plus des devoirs.
LORELAI: Et beaucoup de films.
RORY: Oh, nous devons louer le Parrain 3 en DVD.
LORELAI: Tu plaisantes.
RORY: Dans le commentaire audio, Coppola défend véritablement le casting de Sofia.
LORELAI: Ben c’est de l’amour paternel. Qu’est ce que c’est tous ses devoirs que tu dois faire ?
RORY: Juste des trucs pour le journal.
LORELAI: Quoi ? Pourquoi ?
RORY: Parce que Paris veut que la publication de la rentrée soit une double publication, alors nous devons la préparer pendant les vacances et elle dit que les nouvelles ne dorment jamais.
LORELAI: Et Paris, est ce qu’elle ne dort jamais ?
RORY: Je pense qu’elle fait un bruit de sifflement périodiquement et puis elle s’arrête.
LORELAI: Eh bien, tu ne peux pas travailler tout le temps.
RORY: D’accord, je te le promets. Oh mon Dieu.
LORELAI: Quoi ?
RORY: C’est le pouvoir du polissage.
LORELAI: Aw, maintenant c’est mal.
RORY: Nous sommes en compétition contre le Michel Angelo de la neige.
LORELAI: Et nous avons construit un bonhomme de neige Ernest.
RORY: Nous ne devrions plus le regarder.
LORELAI: Têtes baissées, restons concentrées.
RORY: On peut faire ça.
LORELAI: Absolument.
[La tête de leur bonhomme de neige tombe.]
RORY: On va prendre un café ?
LORELAI: Droit derrière toi.
A L’AUBERGE DE L’INDEPENDANCE
[Michel est à la réception au téléphone. En arrière plan, Rune est en train
de sauter de haut en bas pour essayer de dépoussiérer le cadre d’une photo.]
MICHEL: [Au téléphone.] Oui, vous pouvez louer une voiture à Manhattan et la rendre à Hartford. Ce n’est … ce n’est pas un problème, monsieur. Oui. Oui, vous pouvez la rendre à Bradley International. C’est … c’est très pratique. Ou vous … vous pouvez … hum, vous – ne quittez pas s’il vous plait. [Il pose le téléphone, va vers Rune et lui saisit le bras.]
RUNE: Ah !
MICHEL: Arrêtez ça.
RUNE: Arrêtez quoi ?
MICHEL: Arrêtez de sauter comme un haricot Mexicain.
RUNE: Eh, Lorelai m’a demandé de dépoussiérer les cadres des photos. Comment vous suggérez que je nettoie le haut, grand malin ? [Michel retire la photo du mur.] Eh bien, je ne savais pas qu’on pouvait faire ça.
MICHEL: Oui, je suis miraculeusement doué, n’est ce pas ?
RUNE: Je pensais qu’une alarme pourrait se déclencher comme dans l’affaire Thomas Crown.
MICHEL: Oui si cet endroit aurait été un musée, et que vous sauriez un homme admis dans les musées.
LORELAI: Hey, pas de chamailleries dans le couloir, messieurs.
RUNE: Où pouvons nous nous chamailler ?
DANS LA CUISINE DE L’AUBERGE DE L’INDEPENDANCE
SOOKIE: Tu as tous les champignons ? Tu as vérifié 2 fois ?
JACKSON: J’ai vérifié 3 fois. J’ai vérifié 4 fois.
SOOKIE: Le shiitake, le nameko, la chanterelle ?
JACKSON: Encore une fois, je les ai tous.
SOOKIE: Le matsutake ? Le makeniya ?
JACKSON: Euh attend.
SOOKIE: Quoi ?
JACKSON: Je n’ai pas de makeniya.
SOOKIE: Tu n’as pas le makeniya ?
JACKSON: Je n’ai pas le makeniya.
SOOKIE: Je peux le compenser. [Elle glousse.] Tu as réussi le test.
JACKSON: Ne me teste pas.
[Lorelai entre dans la cuisine.]
LORELAI: Hey, les auditions commencent. Vous venez voir ?
SOOKIE: Ooh, oui !
JACKSON: Auditions pour quoi ?
SOOKIE: Des musiciens.
LORELAI: Pour le Dîner de Bracebridge.
JACKSON: Mince alors, vous êtes vraiment dingues avec ce dîner.
SOOKIE: Jackson, je te l’ai dit. Ce dîner ce n’est pas juste de la nourriture. Nous allons recréer un repas authentique du 19ème siècle.
LORELAI: Les serveurs seront en vêtements d’époque, ils parleront le vieil Anglais. Là, regarde les costumes.
JACKSON: Sympa.
SOOKIE: Nous parlons de 7 plats. Soupe, poisson, Tarte de Paon, le Baron de Boeuf, la salade, le Pudding à la Prune et de la Bière Epicée.
LORELAI: Et il y aura une grande estrade surélevée pour le Seigneur de Bracebridge qui va présider les festivités.
SOOKIE: Ouais, il goûte les aliments et fait des déclarations. Il est comme l’hôte de la soirée, et son costume est le plus cool.
LORELAI: Ah.
JACKSON: Tout ça parait super.
SOOKIE: Oh, ça l’est, ça l’est. De toute façon, c’est toi qui joues le Seigneur Bracebridge. Prêt ?
LORELAI: On y va.
SOOKIE: Ouais. [Elles partent.]
JACKSON: Huh ? Qu’est que c’était ça ?
DANS LE COULOIR
SOOKIE: Qu’est ce que nous regardons aujourd’hui ?
LORELAI: Ok, c’est la dernière chose sur notre liste. Nous avons déjà nos trompettes, nos chanteurs madrigaux …
JACKSON: Euh, désolé de vous interrompre mais je ne veux pas jouer le Seigneur de Bracebridge.
LORELAI: Nous avons tous nos serveurs alignés. C’est juste pour enregistrer des joueurs et des harpistes. Salut. Euh, dispersez vous.
[Deux musiciens jouent.]
SOOKIE: Hey, les gars vous savez comment faire marcher ces choses.
LORELAI: Vous ferez le concert. Je vous appellerai plus tard pour les détails. Merci.
[Les musiciens partent.]
JACKSON: Alors est que c’est clair ? Je ne jouerai pas le Seigneur de Bracebridge. Pardon si vous aviez l’impression que je le ferais.
SOOKIE: Quand est ce que les invités arrivent ?
LORELAI: Jeudi à 4 heures – dans leur propre jet.
SOOKIE: Après avoir racheté toutes les parts de l’auberge.
LORELAI: Ca doit être sympa d’avoir de l’argent.
SOOKIE: Euh! Hey, tu sais ce qui m’a frappé ?
JACKSON: Est ce que c’était en rapport avec le fait que je ne sois pas le Seigneur – qu’est qui t’as frappé ?
SOOKIE: Nous sommes dingues de faire ça.
LORELAI: Nous sommes plus que dingues. Nous sommes dingues genre 'Anne Heche qui parle un langage secret de Dieu et nous cherchons son vaisseau spatial en Fresno'.
SOOKIE: Oh Quiness, nokka don atta.
LORELAI: Il ek notra doska donne.
JACKSON: Et ça m’a pris de cour à la dernière minute aussi, je veux dire, c’est de la manipulation.
[Un chef sort de la cuisine.]
LE CHEF: Sookie, au feu ! [Elle part.]
SOOKIE: Je dois retourner dans la cuisine. Tu pourras t’occuper de la harpe ?
LORELAI: Oui.
JACKSON: D’accord, ok, je le ferai. Je jouerai le Seigneur de Bracebridge si vous le voulez.
SOOKIE: Merci chéri. [Elle va vers la cuisine.]
JACKSON: Du moment que ce n’est pas juste parce que le costume me va. C’est parce que le costume me va, n’est ce pas ? [Il part.]
LORELAI: [A l’harpiste.] Allez y.
[Le portable de Lorelai sonne alors que l’harpiste joue.]
LORELAI: [Elle répond au téléphone.] Salut, c’est Lorelai.
CHRISTOPHER: Hey Lor, c’est moi.
LORELAI: Oh, salut Chris, comment vas-tu ?
CHRISTOPHER: Bien, bien. Tu, euh, as une minute ?
LORELAI: Euh oh.
CHRISTOPHER: Ce n’est pas un euh oh, je voulais juste te faire part d’une idée.
LORELAI: Vas y.
CHRISTOPHER: Ben c’est complètement à toi de décider et je ne veux pas marcher sur les plans que tu as faits, mais je sais que Rory est bientôt en vacances, et je me demandais si tu la laisserais venir me rendre visite pendant quelques jours.
LORELAI: Uhh, quelques jours ? Tu veux dire qu’elle resterait la nuit ?
CHRISTOPHER: Ouais, c’est à toi de décider. Où es tu, au ciel ?
LORELAI: Est ce que tu as un endroit pour elle y rester ?
CHRISTOPHER: Pas juste un endroit - une pièce. Une chambre d’amis. Sherry l’a vraiment bien arrangé.
LORELAI: Aww, c’est bien pour elle.
CHRISTOPHER: Alors qu’est ce que tu en penses ?
LORELAI: Je ne sais pas. C’est vraiment à la dernière minute.
CHRISTOPHER: C’est complètement à la dernière minute.
LORELAI: Eh bien, c’est vraiment dur de dire oui ou non pour Rory.
CHRISTOPHER: Alors ça te va ?
LORELAI: Ouais, bien sur, si Rory est d’accord, ouais.
CHRISTOPHER: Super, c’est super. Euh, merci Je vais te laisser passer quelque temps pour que tu lui en parles et tu pourras me rappeler quand tu voudras. Pas de pression.
LORELAI: Pas de pression.
CHRISTOPHER: A plus.
LORELAI: Ouais, à plus.
DANS LA VIEILLE GILMORE RESIDENCE
[Emily, Richard, Lorelai et Rory dînent silencieusement. Rory attire l’attention
de Lorelai et lui fait signe de dire quelque chose.]
LORELAI: Alors quels sont vos projets de vacances Papa ?
RICHARD: Hmm ?
LORELAI: Toi et Maman, vous partez toujours à cette époque de l’année.
RORY: L’année dernière c’était les Bahamas.
RICHARD: Oui, c’est ça, c’était les Bahamas.
LORELAI: Je me souviens aussi que vous vous êtes bien amusés. Tu as dit que les Bahama…miennes étaient vraiment jolies. Les Bahamites ? Les Bahamamiennes ?
RORY: Les Bahamiennes.
LORELAI: Oui. Elles étaient jolies.
EMILY: Elles étaient jolies.
LORELAI: Alors quels sont vos projets ?
EMILY: Nous n’allons nulle part cette année.
RORY: Pourquoi ? Oh, eh bien, ouais, ça peut être vraiment sympa de rester à la maison parfois parce que vous pouvez faire des trucs marrants pour lesquels vous n’avez normalement pas le temps.
LORELAI: Ouais, comme jouer aux Charades, et sortir le jeu ‘Oubli et Glissade’.
RICHARD: Nous verrons.
EMILY: Oui, nous verrons.
RICHARD: Excusez moi ? J’ai quelques appels à passer. Dites moi au revoir avant de partir, d’accord ?
LORELAI: Ouais, bien sûr Papa.
[Richard part.]
LORELAI: Quand est ce que ce problème avec son travail va se régler ?
EMILY: Je ne sais pas. L’homme est tellement sensible. Il est très expressif dés qu’il perçoit un léger affront.
LORELAI: Ouais. Je me souviens la fois où j’étais petite, Papa a pris du poids, et il a acheté un nouveau costume pour essayer de se ressaisir. Et il l’a mis pour nous et il a dit, ‘Comment je suis ?’ et j’ai dit ‘Tu es gros’ [pause] Mais je suppose que ce n’était pas vraiment un léger affront … alors, je vais penser à un autre exemple.
DANS LE COULOIR DE L’AUBERGE DE L’
INDEPENDANCE
[Sookie fait la lecture à un groupe de personnes; Kirk retranscrit tout ce qu’elle
dit sur son ordinateur portable.]
SOOKIE: Gardez en tête que Durant le Dîner de Bracebridge, nous ne sommes pas juste des serveurs, nous sommes des artistes, alors à n’importe quel moment où vous êtes avec un invité, vous devez être dans la peau du personnage et vous devez parler le Vieil Anglais. C’est tout un monde que nous créons ici, alors peu importe ce que vous faites … Kirk, tu me rends folle !
KIRK: Qui moi ? [Il lit la transcription.] ' Peu importe ce que vous faites … Kirk, tu me rends folle !' Ouais, moi. Ah, pardon.
SOOKIE: Ok, maintenant, regardez les accessoires que je vous ai donnés et dites moi si un invité vous demande que va-t-on manger, quelle serait la réponse appropriée en Vieil Anglais ? Rune !
RUNE: Salutations !
SOOKIE: Tu viens juste de lire la première chose sur la liste, n’est ce pas ?
RUNE: Peut être.
SOOKIE: Les gars, la réponse correcte est : Ah, le four du jour avec de la viande rôtie à l’étouffée !
RUNE: Question ?
SOOKIE: Ouais ?
RUNE: Quelle couleur est je porterai quand je dirai ça ?
JACKSON: Rune, ne fais pas l’idiot.
RUNE: Eh bien, c’est stupide.
JACKSON: Tais toi et fais attention à Sookie. Elle a travaillé très dur pour tout ça.
KIRK: Oui, mais malheureusement nous ne partageons pas tous notre intimité avec elle, alors elle ne nous lâche pas.
JACKSON: Elle ne me traite pas différemment.
KIRK: Elle t’a appelé Chéri 3 fois. Tout est dans la transcription.
RUNE: Sookie, au lieu de parler le Vieil Anglais, est ce que je peux te parler comme un vieux monsieur ?
SOOKIE: Quoi ?
RUNE: Hey vous les gosses, ne marchez pas sur mon gazon !
SOOKIE: Non, non tu ne peux pas juste parler comme un vieux monsieur.
[Lorelai entre dans le couloir.]
SOOKIE: Salut, chérie, qu’est ce qui ne va pas ?
LORELAI: Ils sont bloqués par la neige.
SOOKIE: Qui est bloqué par la neige ?
LORELAI: Le groupe de Bracebridge. Ils sont coincés à Chicago. Le dîner est annulé.
SOOKIE: Non.
LORELAI: Si.
SOOKIE: Je vais pleurer.
LORELAI: J’ai offert de financer l’invention du dispositif du transport moléculaire instantané mais ils ne viendront pas juste pour ça.
SOOKIE: Oh, ça me rend tellement furieuse. Et tellement triste. Je suis futriste !
RUNE: Sookie, cela veut-il dire que mes poches déflétries s’engorgent sans argent ? Ca sonnait Vieil Anglais. Cool, huh ?
DANS LE RESTAURANT DE LUKE
[Lorelai, Sookie, et Rory sont assises à une table.]
SOOKIE: J’ai 30 livres de boeuf, des plateaux et des plateaux de truites, des montagnes de tartes à la prune. J’ai coupé des cubes de potiron jusqu’à ce que mes mains deviennent oranges. J’ai des mains en potiron.
LORELAI: Bois un peu d’eau.
SOOKIE: Comment tu peux rester si calme ?
LORELAI: Il n’y a rien que nous puissions faire.
RORY: Je n’arrive pas à croire qu’ils soient bloqués par la neige.
LORELAI: Tout ce travail, tous les extras que nous avons embauchés. Oh bon. Au moins ils sont déjà payés. Nous n’avons pas perdu d’argent.
SOOKIE: Ouais je suppose. Vous savez, je peux toujours équilibrer le repas pour nous trois.
RORY: Ouais, mais alors ce serait nous trois, toutes seules dans la salle à manger.
LORELAI: Ce serait comme The Shining, sauf qu’à la place de Jack Nicholson, nous avons Rune.
[Luke vient vers elle.]
LUKE: Les filles vous voulez quelque chose avec le café ?
SOOKIE: Et Luke ?
LUKE: Et quoi, lui ?
SOOKIE: Il mange, et Jess mange. Est ce que Jess mange ?
LUKE: Qu’est ce qu’elle dit ?
LORELAI: Je pense qu’elle t’invite pour dîner
SOOKIE: Ouais, venez, rejoignez nous. Ca sera amusant. Tu aimes la Tourte au Paon ?
LUKE: Je suis sûr que non à 100 %.
LORELAI: Il y aura aussi de la nourriture normale.
RORY: Et des décorations.
SOOKIE: Et de la musique.
LORELAI: Viens, ce sera marrant.
LUKE: Eh bien …
LORELAI: Hey, vous savez quoi ? Invitons tout le monde.
SOOKIE: Tout le monde qui ?
LORELAI: Tout le monde tout le monde.
SOOKIE: Tout le monde tout le monde qui ?
LORELAI: Tous les gens que nous connaissons, tous ceux que nous apprécions.
RORY: Et ils pourraient même rester à l’auberge. Toutes les chambres sont vides, toutes ses menthes à manger sous les oreillers.
LORELAI: Et hors de contrôle, au delà du top de la fête du sommeil !
SOOKIE: J’adore !
RORY: Moi aussi !
LORELAI: Faisons le ! Passons le mot.
LUKE: Je n’ai pas encore dit que je venais alors certainement que je ne vais pas devenir votre messager. [Lorelai le regarde fixement.] 8 heures ?
LORELAI: Sept.
LUKE: D’accord.
DEVANT LE LYCEE DE STARS HOLLOW
[Dean sort du lycée, Lane vient vers lui.]
LANE: Deano.
DEAN: Hey Lane. Est ce que tu vas à cette grande fiesta à l’auberge ce soir ?
LANE: Ouais, je dois juste duper ma mère pour ne qu’elle vienne pas avec moi.
DEAN: Comment ça s’annonce ?
LANE: Comment s’annonce la réunion des Pixies ?
DEAN: Bon, je vous y verrai toi et ta mère.
LANE: Salut.
DEAN: Salut.
[Lane s’en va. Dean voit Jess en train de se battre avec un autre gosse, il y va pour les séparer.]
LE GARCON: Reste en dehors mon vieux, tu vas te faire mal.
DEAN: Whoa, hey les gars ! Allez, dispersez vous ! Arrêtez ! Hey, laisse tomber mec ! [Dean essaye d’éloigner Jess; Jess essaye de lui donner un coup de poing.] Whoa, hey, lâche moi mec, je ne me bas avec toi ! Jess, arrête de frapper mec ! C’est quoi ton problème ?
JESS: Rien.
DEAN: Tu as vu que c’était moi, Jess. Pourquoi tu as continué de frapper ?
JESS: J’ai eu un moment d’absence.
DEAN: Eh bien j’essayais de t’aider.
JESS: Je n’ai pas besoin de ton aide, mais merci pour ton offre.
DANS LA MAISON DE LORELAI
[Lorelai est assise sur le canapé pendant que Rory entre avec des boissons.]
LORELAI: Hey, est ce que Bootsy a répondu ?
RORY: Ouais, il vient.
LORELAI: Merci. Est-ce qu’il amène quelqu’un ?
RORY: Il vient seul.
LORELAI: Ok. Je vais le mettre dans la chambre 16 avec Luke.
RORY: Tu ne peux pas faire ça.
LORELAI: Laisse moi m’amuser.
RORY: Luke vient avec Jess.
LORELAI: Eh bien, je mettrai Jess avec Miss Patty.
RORY: Il n’y aura plus de reste de Jess le matin.
LORELAI: Tu es vache.
[Rory s’assied dans le fauteuil et choisit une pile de cartes.]
RORY: Ce sont les cartes de cette année ou celles de l’année dernière ?
LORELAI: Celles de cette année, bien sûr.
RORY: Ne te moque pas. Celles de l’année dernière sont toujours là depuis Halloween.
LORELAI: Hey, si ça vante mon habilité à ranger ... bon, alors, ok.
RORY: Wow.
LORELAI: Quoi ?
RORY: C’est celle avec un bébé laid. A qui est ce bébé ?
LORELAI: C’est ton cousin de Stan. Pauvre gosse.
RORY: Ugh, il a tout de Stan.
LORELAI: Ce n’est même pas le bébé le plus laid dans le groupe.
RORY: Tu plaisantes. [Elle regarde dans la pile.] Ouch !
LORELAI: C’est le bébé le plus laid dans le groupe.
RORY: Je ne comprends pas pourquoi les gens mettent des photos sur les cartes.
LORELAI: Est ce qu’ils comprennent que nous sommes des moqueuses inexcusables ?
RORY: Il y a une innocence inexpliquée au monde. Hey, je n’ai pas vu ça.
LORELAI: Voir quoi ?
RORY: Papa.
LORELAI: Oh.
RORY: Et la femme je suppose que c’est Sherry.
LORELAI: Uh, est ce que je ne l’ai pas montré ? Huh.
RORY: Ils ont un chiot assez mignon et tout.
LORELAI: Oh, j’avais dû la mettre dans le tas et j’ai oublié de te le dire. Ben, la voilà.
RORY: Jolie femme.
LORELAI: Mm hmm. Comme une jeune Tammy Faye Baker.
RORY: Mais plus belle.
LORELAI: Oh, je ne voulais pas dire pas belle. Hey, une question sur la liste des chambres.
RORY: Ouais ?
LORELAI: Chambre 31 – pourquoi est-elle vide ?
RORY: Oh ouais, je voulais te faire part d’une idée.
LORELAI: Vas y.
RORY: Je pensais que peut être qu’un certain homme dépressif et sa femme pourraient y rester.
LORELAI: Woody et Soon-Yi ?
RORY: Grand-mère et Grand-père.
LORELAI: Ugh, tu rigoles.
RORY: Mais ça pourrait l’égayer.
LORELAI: Je lui enverrai une cassette d’une comédie de Def Jam. Ca l’égayera.
RORY: C’est vraiment une bonne chose à faire.
LORELAI: Nous allons faire une donation à une oeuvre de charité, c’est aussi une chose à faire. Et il n’y aura plus de chiens battus.
RORY: Maman.
LORELAI: D’accord, je vais les marquer au crayon de bois, mais probablement qu’ils diront non.
RORY: Ouais, mais nous n’allons pas espérer qu’ils disent non, d’accord ?
LORELAI: D’accord.
RORY: D’accord, parce que ça se serait vraiment mauvais pour le karma, spécialement en plus que de rire des bébés laids.
LORELAI: Uh, j’ai une résolution de nouvelle année pour toi : deviens plus cynique et égocentrique.
RORY: Je vais travailler là dessus.
DANS L’AUBERGE DE L’INDEPENDANCE
[Le soir du Dîner de Bracebridge, Lorelai et Rory sont dans le couloir.]
RORY: Hey, comment est ce que Sookie va ?
LORELAI: Ah, eh bien, elle est dans un sac en papier.
RORY: Quoi ?
LORELAI: Tu sais ... [Lorelai fait semblant de souffler dans un sac en papier.]
RORY: Oh, alors elle est dans les temps.
[Babette et Morey entrent dans l’Auberge.]
BABETTE: Hey mes poupées.
LORELAI: Hey !
RORY: Salut, bienvenue.
MOREY: Est ce que nous sommes les premiers ici ?
LORELAI: Oui.
BABETTE: Ne pique pas une crise. Morey déteste être le premier quelque part. Il pense que ça heurte à sa crédibilité de la rue.
MOREY: Charlie Parker était en retard pour tout.
BABETTE: Charlie Parker avait plus de drogues en lui qu’une Rite-Aid. Oublie Charlie Parker.
RORY: Vous êtes dans la chambre 8. C’est tout prêt pour vous.
BABETTE: Merci, ma poupée. C'mon Morey. Nous pouvons être en retard pour le dîner si ça te fait sentir mieux.
MOREY: Un peu.
BABETTE: Ouais.
[Ils s’éloignent alors que Lane entre dans l’Auberge.]
LANE: Hey !
RORY: Tu es toute seule ?
MME. KIM: Lane !
LANE: Ma nuit de noces sera très intéressante.
RORY: Bonjour Mme Kim. Je suis contente que vous ayez pu venir. Vous êtes dans la chambre 12.
MME. KIM: Merci. Bonjour Lorelai, je vous remercie de nous avoir invité.
LORELAI: Ca nous fait plaisir. Est-ce que vous avez besoin d’aide pour porter vos affaires ?
MME. KIM: Ce sont mes affaires. Nous n’avons pas besoin de plus d’affaires. Les gens ont trop d’affaires.
LORELAI: Vous savez quoi vous avez raison. Les gens ont trop d’affaires. Absolument.
[Mme. Kim et Lane s’éloignent.]
RORY: Dit la femme aux 64 paires de chaussures.
LORELAI: Ce qui prouve mon astuce. Qu’est ce que Paris fait ici ?
RORY: Elle devait m’apporter un truc pour le journal ce soir. Elle ne pouvait pas attendre.
LORELAI: Un robot, c’est un robot. Salut ! [Elle s’en va.]
RORY: Hey.
PARIS: Alors voilà les fournitures pour la double publication. Certains des articles ont besoin d’être complètement réécrit.
RORY: Drague.
PARIS: Les 500 mots de Madeline sur le stress des examens en contiennent 400 qui argumentent que le velours côtelé stretch est la meilleure matière pour les jeans taille basse.
RORY: Bon, voyons. Le velours côtelé est un tissu, et le tissu de la société s’affaiblit quand les élèves …
PARIS: On ne peut pas laisser ça.
RORY: Ouais, ça n’y ressemble pas. Je verrais ça demain.
PARIS: Et ce soir ?
RORY: Je suis occupée ce soir.
PARIS: A faire quoi ?
RORY: Eh bien, ça.
PARIS: Oh. Qu’est ce que c’est ça ?
RORY: C’est un genre de grand dîner.
PARIS: Oh. Ok, eh bien, je m’en vais. Appelle moi si tu as besoin de parler de certains trucs, et oh – elle utilise la version d’écriture de Prince. Une lettre U pour tu et un œil pour Je.
RORY: Wow.
PARIS: Ouais.
RORY: Hey Paris, est ce que tu as quelque chose à faire ce soir ?
PARIS: Qu’est ce que c’est censé signifier ?
RORY: C’est censé signifier, est ce que tu as quelque chose à faire ce soir ?
PARIS: Eh bien, mes parents sont sortis, alors ma bonne Portugaise me fera à dîner et je rentrerai pour lire l’Iliad ou nous jouerons au Monopoly. Je l’écrase tout le temps.
RORY: Eh bien je pensais juste que, peut être tu voudrais rester pour dîner ?
PARIS: Ici ?
RORY: Ouais. Nous avons une tonne de nourriture, et c’est comme un grand spectacle et tout, et si tu n’as rien à faire…
PARIS: Relire l’Iliad une troisième fois ce n’est pas faire quelque chose. Je ne suis pas pathétique.
RORY: Je sais que tu ne l’es pas. Je pensais juste que ça pourrait être marrant, c’est tout.
PARIS: Bon, je dois passer un appel.
RORY: Bien, vas y.
PARIS: Je dois juste le faire savoir à ma bonne. [Elle sort son portable et compose le numéro.] Nanny ? É Paris. Vou jantar com Rory hoje à noite. Eu telefono no caminho de casa. Tchau.
[Dean et Clara entrent dans l’Auberge.]
DEAN: Hey.
RORY: Bonjour. Hey Clara. Jolie, est que c’est une Stella McCartney ?
CLARA: C’est un Wal-Mart.
RORY: Eh bien, elle est très jolie.
CLARA: Ma maman me l’a acheté pour ce soir.
RORY: Elle a bon goût.
DEAN: [Elle voit Jess entrer.] Je ne savais pas qu’il venait.
RORY: Qui ?
DEAN: Jess.
RORY: Ouais. Il y a un problème ?
DEAN: Pas vraiment.
RORY: Dean.
DEAN: C’est juste que, il se bagarrait avec ce gars à l’école, et quand je les ai séparé il a s’en ai pris à moi.
RORY: Il t’a frappé ?
DEAN: Il a essayé.
RORY: Pourquoi est ce qu’il aurait fait ça ?
DEAN: Ne me demande pas de donner des explications sur ce pauvre type. [Jess fait signe.] Il ferait mieux de ne pas le faire ce soir.
DANS LA CUISINE DE L’AUBERGE DE L’INDEPENDANCE
SOOKIE: Non ! Ca a trop le goût comme au 20ème siècle. Ca va faire crier Washington Irving, pas Irving mon assistant. Ca manque de quelque chose, aidez moi. Qu’est ce que c’est ?
LE CHEF: Euhh …
[Lorelai entre.]
LORELAI: Comment ça se passe ? AGH !
SOOKIE: Quoi ?
LORELAI: Ooh! Ew, Rune nu, nu Rune.
[Rune est en train de changer de pantalon dans un coin.]
SOOKIE: Ahh !
RUNE: Ce stupide pantalon ne laissera pas passer mes cuisses.
LORELAI: Pourquoi est ce que tu t’habilles ici ?
RUNE: Les salles de bain sont pleines et ces infects chanteurs madrigaux gardent la réserve alors c’est le seul endroit.
SOOKIE: Il est trop petit.
RUNE: Mes cuisses sont trop grosses.
LORELAI: Ahh ! Rune, oui, mais au lieu de l’égaler avec quelque chose qui réduirait immédiatement la taille de tes cuisses, pourquoi est ce que nous te t’avons pas pris un pantalon plus grand ?
SOOKIE: Et un endroit différent pour t’habiller.
LORELAI: Définitivement.
RUNE: Eh bien, est ce que vous pouvez m’avoir la réserve ?
LORELAI: Nous la prendrons de force si nous sommes obligées. Allez. Ah. [Rune part.] Est ce que tout est sous contrôle ?
SOOKIE: Oh ouais, ouais, ouais, ou .... non. Il manque quelque chose et je ne sais pas ce que c’est. C’est cette tarte, du genre épicée, blanc … sel ! Le mot est sel !
LORELAI: Tu avais oublié le mot pour sel ?
SOOKIE: Tout est sous contrôle.
LORELAI: Bien.
SOOKIE: Absolument, à 100 %.
LORELAI: Tu es d’une confiance qui fait suer. Prend de l’oxygène.
SOOKIE: Ok, facile. C’est un oiseau, c’est un oiseau.
DANS LE COULOIR
[Lorelai entre dans le couloir alors qu’Emily et Richard arrivent.]
LORELAI: Ils sont là.
RORY: Qui ?
LORELAI: Le Club de la Chance Sans Joie.
RICHARD: Bonjour les filles. Vous êtes particulièrement adorables ce soir.
RORY: Merci Grand-père.
LORELAI: Merci Papa. Vous même être très bien.
EMILY: Ca semble être l’occasion de l’appeler.
RICHARD: L’atmosphère a l’air plus craquante ici qu’à Hartford. C’est merveilleux.
LORELAI: Hey Papa, tu n’aurais pas pris la mauvaise ordonnance plus tôt aujourd’hui, hein ?
RICHARD: Quoi ?
RORY: Rien.
EMILY: Je pense qu’elle faisait une de ces blagues amusantes.
RICHARD: Oh, ça m’est passé au dessus de la tête.
LORELAI: Laissez moi aller chercher quelqu’un pour vos sacs.
RICHARD: Non, non, je les prends. Montre moi juste la chambre.
RORY: Vous êtes dans la chambre 31, la meilleure de l’Auberge.
RICHARD: Oh, peu importe c’est bien. Je, euh, vous vois tout à l’heure. [Il s’en va.]
LORELAI: Qu’est ce qu’il a ?
RORY: Il est totalement différent.
EMILY: Je sais. Il est comme ça depuis 2 jours. Je n’ai aucune idée de la raison alors je lui accorde du crédit.
LORELAI: Ugh, un travail d’hôtesse n’est jamais fini. Salut.
DANS LE COULOIR
[Tous les invités se mélangent dans le couloir.]
LORELAI: Hey tout le monde, est ce que vous pourriez approcher ? Tout le monde, tout le monde ! D’abord, je veux vous souhaiter la bienvenue pour la première annuelle et peut être la dernière pour garder Sookie sur le point de faire une crise de nerfs du dîner de Bracebridge.
SOOKIE: Je vais bien, tout va bien.
LORELAI: Je veux aussi remercier Mère Nature pour avoir enneigé la Compagnie du Papier Trelling à Chicago comme ça j’ai pu lancer cette grande fête avec tous mes amis à la place. C’est une nuit très spéciale. Et donc, comme je ne mange pas de la nourriture incroyablement inhabituelle tous les jours avec mes amis, je vous ai arrangé une petite surprise. Dehors, au moment où nous parlons, il y a une ligne de chevaux attelés de traîneaux et pour tout le monde. Alors, euh, faites la queue et restez ordonné. Vous êtes 2 par traîneaux et pas de fossé l’un en face de l’autre – ce qui va pour tout le monde. Sauf moi, parce que je serai foutue si je venais à manquer une promenade à cheval. Allez.
LUKE: Tu viens ?
JESS: Je pense que je vais attendre la danse de sabots.
DEAN: Hey, hey, ne bouge pas.
CLARA: Mais nous allons manquer tous les chevaux !
RORY: Qui est cette femme effrontée en compétition avec moi pour attirer ton attention ?
CLARA: Allez !
DEAN: Uh, je suppose que je suis réservé.
RORY: Je te verrai quand tu reviendras ici.
A L’EXTERIEUR
[Lorelai est assise dans un des traîneaux alors que Luke et Bootsy se tiennent
près des chevaux.]
BOOTSY: Tu vois les chevaux ?
LUKE: Tu veux dire ceux qu’il y a à 3 pieds de mon visage ? Ouais, je les vois.
BOOTSY: J’ai passé mon été à entraîner des chevaux dans le Montana.
LUKE: Tu as beaucoup été frappé à la tête ?
BOOTSY: Juste une fois.
LORELAI: Hey, toi là à l’attelage – monte.
LUKE: Quoi ? Oh, non, j’étais juste en train de faire une sorte de règlement.
LORELAI: Viens. Nous pouvons tirer un Ben Hur et descendre le traîneau de Taylor.
LUKE: Je ne sais pas, je ...
LORELAI: Aww, viens Luke. Je ne peux pas faire la marmotte et me promener toute seule. S’il te plait ?
LUKE: Bon, d’accord. [Il monte dans le traîneau.]
LORELAI: Hue. [Le traîneau commence à bouger.] Uh ! Les chevaux m’ont entendu, je parle le langage des chevaux ! Je suis Dr. Dolittle !
LUKE: En plus, je pense que le conducteur de traîneau t’a entendu.
LORELAI: Oh, ouais.
LUKE: Je vais te dire, les promenades en traîneaux c’est un peu trop, mais ces chevaux sont vraiment beaux.
LORELAI: Oui, spécialement de ce point de vue.
LUKE: Pas juste de ce point de vue.
LORELAI: Oh sérieusement, ne fais pas marche arrière. Le cheval a un joli arrière train là.
LUKE: Ce n’est pas ce que je dis.
LORELAI: Jolie ferme.
LUKE: Arrêtons de parler de l’arrière train des chevaux.
LORELAI: Que la ville est belle.
LUKE: Toujours pareille.
LORELAI: Non, c’est toujours différent à ce moment de l’année. C’est magique.
LUKE: Alors si tu le dis, bien sûr. Oh regarde, il y a le magasin de ravitaillement de plomberie magique où j’ai acheté un flotteur magique pour mes toilettes la semaine dernière.
LORELAI: Tu me déçois.
LUKE: Oh regarde. Il y a le restaurant Chez Luke sous l’appartement où Jess a magiquement laissé tout allumé en partant.
LORELAI: Comment ça va pour vous ?
LUKE: Moi et Jess ? Super.
LORELAI: Super ? Vraiment ?
LUKE: Vraiment.
LORELAI: Bon, bien.
LUKE: Ca va bien. Je veux dire, c’était dur au début, ça semblait impossible, tu sais, mais j’ai appris beaucoup ces quelques mois passés.
LORELAI: Comme ?
LUKE: Comme la semaine dernière j’ai découvert le secret de l’éducation des enfants.
LORELAI: Ah oui ?
LUKE: Yup.
LORELAI: Le secret de l’éducation des enfants.
LUKE: Le secret de l’éducation des enfants.
LORELAI: Quand la semaine dernière ? Mardi dernier ?
LUKE: Je ne sais pas quel jour exactement.
LORELAI: Mardi à 5:15, est ce que tu avais découvert le secret de l’éducation des enfants ?
LUKE: Ne te moque pas.
LORELAI: Eh bien, dis moi. Ce qu’est … oh attend, c’est un secret, tu ne peux pas me le dire.
LUKE: Non, je vais te le dire. Visualise la réalité que tu veux.
LORELAI: Visualiser la réalité que l’on veut.
LUKE: Et puis si nécessairement, tu mens.
LORELAI: C’est encore pire que ce à quoi je m’attendais.
LUKE: Tu n’as jamais menti à ta fille ?
LORELAI: Ahh, pour la sauver d’une grande peine physique, oui. Quand elle était petite elle voulait jouer dans la cuisine, je lui ai dit que les brûleurs de gaz étaient des mains de démons, mais je lui ai dit ça d’une voix évangéliste effrayante, tu sais, 'Ne touche pas aux mains de démons !' Elle continue de ne pas s’approcher du four.
LUKE: Oui, exactement. Tu lui as dit un petit mensonge pour la protéger, c’est très semblable à ce que j’ai fait.
LORELAI: Ce qui était ?
LUKE: Eh bien, tu sais les vacances d’hiver approchent ?
LORELAI: Oui.
LUKE: Ok, eh bien ce qui signifie que Jess a du temps hors de l’école. Sa mère le savait et elle ne l’a jamais appelé.
LORELAI: Ugh, ça me rend malade.
LUKE: Alors j’ai décidé de garder Jess avec moi, et je lui ai dit que sa mère voulait qu’il soit chez elle mais que j’avais pensé que comme il était là et qu’il est toujours en train de s’adapter alors j’avais pensé qu’il fallait mieux qu’il reste, et que sa mère était vraiment fâchée mais que j’avais insisté. Il a acheté un crochet, une ligne et du plomb. Ca lui a épargné beaucoup de peine.
LORELAI: Il n’a pas acheté ça.
LUKE: Quoi ? Bien sûr que si.
LORELAI: Il le sait.
[Dans le traîneau de Richard et d’Emily.]
EMILY: J’aurais bien voulu que Lorelai nous aie averti de ça.
RICHARD: Quoi ? C’est merveilleux…
EMILY: Ca mets sans dessus dessous mes cheveux.
RICHARD: Oh ce n’est pas si mal tes cheveux, compare à autre chose.
EMILY: Quelle autre chose ? [Richard ébouriffe ses cheveux.] Richard, arrête ! Arrête ! D’un seul coup tu as 2 ans.
RICHARD: Oh, j’étais juste en train de m’amuser.
EMILY: Je ne m’en plains pas.
RICHARD: C’est marrant. C’est comme les montagnes russes.
EMILY: Un peu.
RICHARD: Dis, quand était ce la dernière fois où nous sommes allés sur des montagnes russes ?
EMILY: Jamais.
RICHARD: Nous ne sommes jamais allés à l’île de Coney ?
EMILY: Ca devait être avec ton autre femme.
RICHARD: Ca alors, j’adorais ça quand j’étais gosse. Elles étaient rapides.
EMILY: Et un peu risquées.
RICHARD: Nous devrions y aller.
EMILY: Quoi ?
RICHARD: Des rapides.
EMILY: Bien. Nous irons et je t’attendrai en tenant ta barbe à papa.
RICHARD: Tu iras.
EMILY: Ca pourrait prendre une journée entière.
RICHARD: Tu iras.
EMILY: Je serais effrayée.
RICHARD: Je te teindrai la main.
EMILY: Bien. Nous irons sur les montagnes russes.
RICHARD: Bien.
EMILY: Maintenant où est ce que nous irions dans des montagnes russes ?
RICHARD: Je ne suis pas sur. Je demanderai à Rory de chercher sur Internet pour nous.
[Rory monte dans un traîneau.]
LE CONDUCTEUR: Qui manque t’il ?
RORY: Je suppose que je suis seule.
[Le traîneau commence à partir. Jess saute sur le siège à côté de Rory]
RORY: Qu’est ce que tu fais ?
JESS: Eh bien, j’ai entendu que c’était deux par traîneau – pas plus, pas moins. Tu étais en train d’enfreindre les règles.
RORY: Tu aurais pu te faire mal.
JESS: Je continue sur le bord. Je peux sauter dehors si tu veux.
RORY: Peu m’importe.
JESS: Est ce que tu es folle de moi ou un truc comme ça ?
RORY: Qu’est ce que tu penses ?
JESS: Je ne sais pas lire dans les esprits.
RORY: Tu étais dans une bagarre avec Dean.
JESS: Dean ?
RORY: Mon petit ami.
JESS: Ah. C’est encore ton petit ami ?
RORY: Ok, tu peux sortir en sautant maintenant.
JESS: Je ne me battais pas avec lui. Je me battais avec quelqu’un d’autre. Il m’a sauté dessus tout seul.
RORY: Il essayait de t’aider.
JESS: Oh, il pourrait aller dans un service de l’état s’il est tellement intéressé pour aider des personnes. Mais pour moi, il peut arrêter de s’inquiéter.
RORY: Pourquoi est ce que tu te battais d’abord ?
JESS: Parce que Chuck Presby est un pauvre type.
RORY: Tu te battais avec Chuck Presby ?
JESS: Ouais.
RORY: Oh, c’est un pauvre type.
JESS : Toute cette ville est bizarre et remplie de dingues.
RORY: Alors pourquoi tu es encore là ?
JESS: Qu’est ce que tu veux dire ?
RORY: Je veux dire, à part l’école, tu n’aimes pas être ici, alors pourquoi est ce tu ne rentres pas juste chez toi ?
JESS: Ma mère ne veut pas de moi.
RORY: Je n’y crois pas.
JESS: C’est ton droit, je suppose.
RORY: Est ce que Luke a dit qu’elle ne voulait pas de toi ?
JESS: Luke m’a dit que c’était son idée que je reste. Ce n’était pas son idée. C’est bien.
RORY: Quoi ?
JESS: Ton bonhomme de neige. Bonne femme de neige, en fait.
RORY: Tu sais lequel est le nôtre ?
JESS: En fait, c’est celui qui a le plus de personnalité. Du genre elle ressemble à Bjork.
RORY: C’était le but recherché.
JESS: Ouais ?
RORY: Mais tout le monde pense que c’est celui au bout qui sera le gagnant.
JESS: Vraiment ? Il est tellement exagéré.
RORY: Je suis d’accord.
JESS: Vous pourriez gagner.
RORY: Pas de commentaires.
JESS: Hey, de quoi est ce que toi et Dean parlez ?
RORY: Quoi ?
JESS: Je veux dire, est ce qu’il connaît Bjork ?
RORY: Je lui ai joué un truc.
JESS: Hm. Alors le concept professeur élève ça te va ?
RORY: Stop.
JESS: Non, vraiment, je suis curieux. De quoi vous parlez ?
RORY: De tout.
JESS: Comme ?
RORY: Tout, des tonnes de trucs, peu importe.
JESS: C’est comme des instructions brèves non pugilistes, le temps que j’ai passé avec lui en cours, c’est juste qu’il ne semble pas être ton genre de gars.
RORY: Eh bien, c’est mon genre de gars. C’est exactement mon genre de gars.
JESS: Ok. Je suppose que je ne le connais pas bien.
RORY: Oui, tu ne le connais pas bien.
DANS LA SALLE À MANGER DE L’AUBERGE
[Tous les invités sont assis à une longue table. Lorelai se tient en bout de
table avec un appareil photo.]
LORELAI: Silence s’il vous plait, tout le monde. Avant que le, euh, bouton pression saute et que le gonflement commence, dites cheese.
TOUT LE MONDE: Cheese !
LORELAI: Euh, maintenant, Mesdames et Messieurs, damen und herren, hum, le moment que vous attendiez, je vous offre le Dîner de Bracebridge.
SOOKIE: Whoa, whoa, tenez. Nous avons juste besoin d’une petite minute, s’il vous plait.
LORELAI: Ce qui commencera dans une petite minute.
BOOTSY: Vous n’y avez jamais pensé ? Vous ne pouvez pas prendre une petite minute parce c’est il y reste que 16 secondes.
LUKE: Tais toi.
MISS PATTY: Lorelai chérie, qui est l’homme sexy avec des chaussettes jusqu’aux genoux ?
LORELAI: Oh, c’est Claude. C’est un de nos serveurs réguliers, il est divorcé et célibataire.
MISS PATTY: Oh, eh bien l’uniforme est intéressant.
LORELAI: D’accord. Je vais le laver, le poudrer, et l’envoyer dans ta chambre.
MISS PATTY: Quoi ? Oh, tu plaisantes ? C’était une plaisanterie ?
RICHARD: Lorelai, c’est vraiment beau. C’est comme quelque chose sorti de Architectural Digest. Tu peux être très fière.
LORELAI: Merci Papa.
EMILY: Ta robe a besoin d’être repassée.
LORELAI: Merci Maman.
[Lorelai s’assied près de Rory]
LORELAI: Ton grand père est toujours aussi heureux qu’une palourde.
RORY: Je dirais que c’est bien pour lui.
LORELAI: Quand tu as raison, tu as raison.
RUNE: Bienvenue Messires et Mesdames. Je vous alerte avec cette corne pour commencer nos actions. [Il joue de la corne.] Hey Chuck Mangione, voulez monter d’un cran ?
LORELAI: Et maintenant nous sommes finies.
RUNE: Et maintenant, beaux gens, je vous présente mon Lord et Maître, l’honorable Seigneur Bracebridge.
[Jackson entre dans la salle en Seigneur.]
JACKSON: Lo ! Maintenant vient notre joyeux festin. Qui laisse chaque homme joyeux.
JESS: Nous aurions du manger avant de venir.
LUKE: Shh ! Et ouais.
JACKSON: Humble servant, apporte nous le premier plat pour dîner avec plaisir. Mmm, ce me semble être une soupe à la courge avec une noisette de beurre.
RUNE: Ah, il me semble que vous ayez raison Seigneur Bracebridge, ainsi en vérité.
JACKSON: Et ainsi en vérité.
LORELAI: Ce sont les anciens Abbot et Costello Anglais.
JACKSON: C’est à la perfection, mais extrêmement chaud.
RUNE: Mon Seigneur, avez vous besoin d’aide ? Aimeriez de la glace pour cette langue ?
JACKSON: Ah non, Rune, non. A tous les invités qui auront de la soupe !
JESS: C’est quoi le truc blanc ?
LUKE: Je pense que du fromage – ou de la crème.
JESS: Et le truc vert ?
LUKE: Je pense que c’est …. Mieux vaut l’enlever.
MME. KIM: Personne ne dit les grâces ?
LANE: Je pense qu’ils l’ont tous fait, Maman, euh, silencieusement.
MME. KIM: Est ce que vous avez dit les grâces silencieusement ?
BABETTE: [Elle rit.] Elle est bonne !
[Mme. Kim la regarde fixement. Babette incline rapidement sa tête et pousse du coude Morey pour qu’il fasse pareil. A part, on voit Kirk servir de la soupe à Lorelai et Rory.]
KIRK: De la soupe pour ces Damoiselles ?
RORY: Merci, gentil homme.
LORELAI: Hey Kirk, jolie blouse.
RORY: Ne la laisse pas se moquer de toi Kirk. Tu es très bien.
KIRK: De la soupe avec des couronnes, joie et romarin.
LORELAI: Tu vas rester dans la peau du personnage sans problème, huh ?
KIRK: Très chaud, c’est un met de premier choix.
LORELAI: Hey, n’as tu jamais vu ce J’adore Lucy où elle va au Buckingham Palace ?
RORY: Maman.
LORELAI: Elle essaye de prendre le garde du palace et lui casser son personnage. C’était d’un comique.
KIRK: Ceci m’est étranger bonne damoiselle.
RORY: Remets ça là, Kirk.
LORELAI: Ceux ci viennent d’Europe, baisse les mains, ce sont les meilleurs !
KIRK: Non, ceux d’Hollywood !
LORELAI: Ha !
KIRK: Merde !
RORY: Je t’encourageais.
[Plus tard dans la soirée.]
RUNE: Mon Seigneur, le dessert sera t’il servi ?
JACKSON: Sous peu, humble serviteur.
CLARA: Est-ce que je peux manger mon dessert avec les chevaux ?
DEAN: Bien sûr, euh, mais prend ta veste.
CLARA: Est ce que ça va ?
BOOTSY: Je suppose. J’ai oublié le nombre de bières que j’ai pris.
CLARA: Sept.
LORELAI: Hey Paris, comment vas tu ?
PARIS: Bien, merci de m’avoir invité.
LORELAI: Oh, ça nous faisait plaisir.
PARIS: Est ce vous avez remarqué les anachronismes ?
LORELAI: Les quoi ?
PARIS: Les désaccords avec l’époque. Ils étaient assez flagrants. Je veux dire, oubliez le 19ème siècle qui n’incluait pas les lumières en renfoncement ou la montre Fossile que votre serveur portait, mais l’eau à cette époque n’était pas servie avec des glaçons.
LORELAI: D’accord.
PARIS: Et vos serveurs portent des chemises en nylon mélangé, et le nylon a été inventé par un scientifique à Dupont dans les années 1920. Ca casse l’illusion.
LORELAI: Des flagellations seront administrées.
RICHARD: Alors nous y sommes, c’est une belle nuit de Prague éclairée par la lune, et nous flânons sur le Pont Charles Bridge quand nous tombons sur ce groupe de gosses ruinant cette chanson que . . . oh, cette affreuse femme. Qui est ce ? La grande osseuse, mariée à ce membre du Congrès décédé moustachu.
RORY: Cher ?
EMILY: C’est ça !
LORELAI: L’année de 'Do you believe in life after love?'
RORY: Un temps dur pour nous tous.
MICHEL: J’aime cette chanson.
RICHARD: Eh bien, j’étais consterné. Prague a vu passé les plus grands compositeurs de l’histoire. Mozart a nommé une symphonie après, pour l’amour de Dieu. Alors qu’est ce que j’ai fait ?
EMILY: J’ai encore du mal à essayer d’oublier ça.
RICHARD: Je me suis mis à côté d’eux et de leur boîte à musique et j’ai fredonné la Symphonie Prague de Mozart aussi fort que je le pouvais. [Il commence à fredonner.]
LORELAI: Une bizarre Lutte de Groupes.
TAYLOR: Et ça a marché ?
RICHARD: Eh bien, ils se sont vite arrêtés et ils ont quitté mon chemin.
EMILY: Mais ensuite il a continué de fredonner Mozart. Il ne voulait plus s’arrêter.
RICHARD: Eh bien, au point que j’espérais que des touristes crédules me donnent de l’argent à mes pieds.
EMILY: Et deux l’ont fait.
RICHARD: Et j’ai tout garder !
TAYLOR: Vous savez, ça doit être la conversation la plus intéressante que je n’ai jamais eu avec un homme des assurances.
RICHARD: Aww, je suis blessé.
TAYLOR: Pardon Richard. Ce que je voulais dire c’était que …
RICHARD: Non, ce que vous vouliez dire c’est que les gens du secteur des assurances sont fainéants. Eh bien je suis d’accord. Ils sont lourds, très lourds, et je suis content d’en être débarrassé.
LORELAI: Débarrassé ?
TAYLOR: Oh, êtes vous à la retraite Richard ?
RICHARD: Ben, euh …
EMILY: Bien sûr qu’il ne l’est pas. Richard ? Richard ?
RICHARD: En réalité, si.
DANS UNE CHAMBRE
[Plus tard dans la soirée, Lorelai et Rory sont dans leur chambre à l’Auberge
en train de se préparer pour dormir.]
LORELAI: Ah, c’est toujours agréable à la fin d’un grand repas de fête avec un grand voile festif de flâner dans une chambre.
RORY: La plupart des gens ne l’ont pas remarqué.
LORELAI: Je suppose. Bootsy chantant Hotel California accompagné par des cuillères a distrait les gens.
RORY: Est ce que Grand-mère et Grand-père se sont dit un mot le reste de la soirée ?
LORELAI: Non.
RORY: Pourquoi est ce qu’il n’a rien dit ?
LORELAI: Pardon, est ce que tu me demandes d’interpréter les mobiles de mes parents ?
RORY: C’est de ma faute. Quel lit tu veux ?
LORELAI: Prend celui près de la fenêtre.
RORY: Ok. [Elle retire la couverture.] Maman !
LORELAI: Quoi chérie ?
RORY: Tu as mis une photo du bébé laid dans mon lit ?
LORELAI: Non, je te le jure. Ce bébé laid nous traque. Sauve toi !
RORY: Pauvre bébé, ce n’est pas de sa faute.
LORELAI: Je pense que c’est une femelle.
RORY: Pauvre bébé, tu as choisi les mauvais parents. Est-ce que tu as eu des nouvelles de Papa récemment ?
LORELAI: Quel Papa – ton papa ?
RORY: Ouais, mon Papa.
LORELAI: Pourquoi ?
RORY: Parce que c’est mon père et que d’habitude il se manifeste à ce moment de l’année et il ne s’est pas encore manifesté. Je veux dire, je sais qu’il est probablement occupé avec Sherry et le nouvel appartement et … quoi ?
LORELAI: Il y a dû avoir un appel.
RORY: Il y a dû avoir ? Tu ne t’en rappelles pas ?
LORELAI: Eh bien les choses étaient tellement agitées, tu sais, avec le Dîner de Bracebridge, et hum, à faire un bonhomme de neige et à jouer avec la blague du bébé laid, ça m’a pris du temps.
RORY: Maman ?
LORELAI: Oui, il a appelé ! Il a appelé, il a appelé, il a appelé et il t’a invité, et ce n’est pas trop tard pour y aller. Il a appelé et il t’a invité, alors vas y. Pardon je ne te l’ai pas dit, voilà.
RORY: Il m’a invité là bas ?
LORELAI: Oui, tu es sourde ?
RORY: Non, j’essaie juste de séparer l’essentiel du ubububububah.
LORELAI: Eh bien, l’essentiel c’est qu’il t’a invité, ok ?
RORY: Pourquoi est ce qu’il ne m’a invité lui-même ?
LORELAI: Parce qu’il prétend être plein d’égards et il est passé par moi d’abord.
RORY: Peut être qu’il ne prétendait pas être plein d’égards, et qu’en fait il l’est véritablement plein d’égards ?
LORELAI: Peut être. Mais je ne l’aurais pas mis comme sans égards. Le gars qui n’a pas fait le plus ses preuves.
RORY: Pourquoi est ce que tu ne lui as pas dit ? Peut être qu’il attend ma réponse, et que ça bloque ses plans.
LORELAI: Parce que j’ai des droits sur toi à ce moment de l’année, pas lui ! Moi ! Et oui, il l’a reconnu, et c’était cool et tout, mais cependant – ça craint ! Parce que nous étions censées regarder plein de films et s’amuser sur le Parrain 3, et le truc c’est que je déteste vraiment vraiment ça c’est … c’est l’idée de ne que tu ne sois pas là à traîner parce que tu es avec ta stupide belle mère.
RORY: Tu appelles Sherry ma belle mère ?
LORELAI: Eh bien, elle l’est pratiquement.
RORY: Tu dérailles.
LORELAI: Il y a quelque chose qui ne va pas avec cette femme.
RORY: Tu ne la connais même pas.
LORELAI: Tu penses que je réagis excessivement ?
RORY: Je pense que tu es jalouse de Sherry.
LORELAI: Ha, je ne suis pas jalouse de Sherry.
RORY: Mais je comprends – ton territoire est menacé.
LORELAI: Excuse moi ?
RORY: Mais relax, il y a des moyens pour passer des situations comme ça – des compromis peuvent être pris.
LORELAI: Oh, qu’est ce que tu dis ?
RORY: Eh bien, tu sais, je peux toujours t’appeler Maman, et elle je l’appellerai Maman Sherry.
LORELAI: Ne sois pas méchante.
RORY: Et nous pourrions nous séparer pour les vacances régulièrement. Comme, je serai avec toi le jour de la Fête du Travail …
LORELAI: Ok.
RORY: … elle le Jour Commémoratif.
LORELAI: Assez.
RORY: Je dois trouver une solution pour sa religion pour voir comment prendre en compte Chanukah, à moins que tu veuilles la convertir au Judaïsme et puis garder Chanukah pour toi.
LORELAI: J’ai saisi. J’ai réagi excessivement. S’il te plait arrête.
RORY: Tu as complètement réagis excessivement.
LORELAI: Alors tu vas y aller et rester avec eux ?
RORY: Je dois y réfléchir.
LORELAI: Est ce tu dois y réfléchir parce que tu sais, ça me tue de ne pas savoir si tu vas y aller ou pas et tu veux me torturer comme ça ?
RORY: Nan, c’est juste que je ne sais pas si je vais le faire.
LORELAI: Oh.
RORY: C’était gentil de demander.
LORELAI: C’était très gentil.
RORY: Parce que nous encourageons Papa.
LORELAI: Nous l’encourageons. C’était une chose très gentille que Christopher a proposée. J’étais un peu possessive.
RORY: Et jalouse d’une façon malsaine de sa jolie petite amie.
LORELAI: Eh bien, je voudrais savoir si elle est assez bien pour lui.
RORY: Moi aussi.
LORELAI: Alors ma colère c’était une sorte d’altruisme.
RORY: Nous verrons ça.
[Quelqu’un frappe à la porte. Lorelai répond, c’est Emily.]
EMILY: J’ai besoin d’une nouvelle chambre.
LORELAI: Quoi ?
EMILY: Je ne peux pas rester dans cette chambre.
LORELAI: Il n’y a pas d’autres chambres, Maman.
EMILY: Bon, je vais rentrer à la maison.
RORY: Grand-mère, il est tard.
LORELAI: Et il fait noir, et les routes sont verglacées.
EMILY: Eh bien, je ne retournerai pas dans cette chambre.
LORELAI: Je suppose que toi et Papa vous êtes expliqués sur le truc du travail ?
EMILY: Nous n’avons pas parlé depuis le dîner. Je suis tellement furieuse, je ne saurai par où commencer. Et je ne resterai pas avec lui plus longtemps. Il est inexcusable. Ne pas me laisser savoir qu’il a quitté son travail - comme si ça ne m’affectait pas ?
LORELAI: Aw maman, essaie de te calmer. Là, prend ce lit, et Rory et moi partagerons.
EMILY: Je suis juste un fardeau.
LORELAI: Tu n’es pas un fardeau, Maman.
EMILY: Bon, d’accord, merci. Puis je utiliser le miroir une seconde ?
LORELAI: Oui, j’utiliserai celui là bas.
[Rory regarde alors que Lorelai et Emily appliquent de la crème toutes les deux sur leurs visages.]
RORY: Wow.
LORELAI: Quoi ?
RORY: J’aperçois mon futur.
EMILY: Est ce que je peux éteindre la lumière ?
LORELAI: Je vais le faire.
EMILY: Je n’arrive toujours pas à y croire.
LORELAI: Essaye de te détendre Maman.
EMILY: J’espère qu’il ne dort pas parce que sûrement que je ne dormirai pas.
LORELAI: Oh, Maman.
EMILY: Ces pantoufles que tu as là s’adaptent à tout. Elles sont trop grandes.
LORELAI: Bonne nuit.
EMILY: C’était tellement irresponsable.
LORELAI: Peut être qu’il n’avait pas le choix.
EMILY: Bien sûr qu’il avait le choix. Va dormir Lorelai.
LORELAI: Ce travail l’a tué, Maman. Ca l’a tué.
EMILY: Je vais faire un petit tour.
RORY: Grand-mère, il est tard.
EMILY: Je ne suis pas fatiguée.
LORELAI: Comme le sable dans le sablier, ce sont les Gilmore de nos vies.
DANS LE COULOIR
[Emily entre et trouve Richard assis sur le canapé.]
EMILY: Je ne savais pas que tu étais là.
RICHARD: Emily, ne part pas.
EMILY: Je suis très fatiguée.
RICHARD: Je veux te parler. Je n’ai pas besoin de me souvenir de comment j’étais au travail, et ma frustration a été jusqu’au point où … encore, tu le sais. Alors je me suis arrangé pour rencontrer le directeur général hier juste pour lui parler de la situation et des rumeurs qui flottaient autour de moi. Alors j’ai rencontré Floyd. Nous nous sommes serrés la main, nous avons pris un café, et j’ai commencé à lui dire combien je devenais malheureux. Je lui ai détaillé toutes mes années dans la compagnie, tous les voyages que j’avais fait, tous les week-ends que j’avais pris, tous les sacrifices que j’avais fait, incluant, celui du temps avec ma famille pour la compagnie. Plus je parlais, plus j’étais fâché, et puis soudain je me suis entendu démissionner moi-même juste comme ça. Floyd était abasourdi. J’étais content de le voir abasourdi. Alors j’ai fini mon café et je suis sorti du bureau, et je n’arrivais pas à croire ce que j’avais fait. J’avais démissionné, abandonné. Je crois même que j’ai utilisé quelques jurons. Mais tu sais quoi ? J’étais ravi, transporté de joie, un poids énorme m’étais soulevé de mon coffre. J’ai remarqué la secrétaire de Floyd me regarder fixement, et j’ai réalisé que c’était parce ce que je souriais. Eh bien, personne ne m’avait vu sourire depuis très longtemps. J’étais … j’étais heureux.
EMILY: Et tu as choisi de ne pas me le dire ? Ta propre femme.
RICHARD: Oh Emily, je sais que je n’ai rien mais je te déçois depuis quelques mois, ce qui m’a isolé et tous ces engagements sociaux que je t’ai fait annulé, et toutes les amitiés que j’ai mis en péril. Et tu aimes l’ordre, tu aimes les listes, tu aimes savoir où on va ou ce qui va arriver. Tu aimes toutes les choses organisées. Et puis soudain je désorganise impulsivement notre futur entier dans une descente d’échec. Je ne pouvais le faire pour ne pas te décevoir encore. Je ne pouvais pas te dire en face que j’avais gâché nos plans. Pas maintenant, à ce moment de l’année. Je ne voulais pas me disputer, je ne voulais pas t’inquiéter, je voulais te garder heureuse. Je suis vraiment vraiment désolé. D’une manière ou d’une autre, hum, je suis assis sur notre situation financière. Maintenant, hum, nous aurons nos comptes de retraite, et une couverture médicale tout ça. En quittant ce travail, nous devons oublier une partie de la pension et des stock-options. Pas une énorme somme, mais une somme tout de même.
EMILY: Richard, laisse moi juste aller dormir.
DANS LE COULOIR
[Le matin suivant, les invités partent.]
RORY: A plus Bootsy.
BOOTSY: A plus, merci. Au fait, la nuit dernière est ce que j’ai chanté Hotel California ?
RORY: Du début à la fin.
LORELAI: Pendant qu’on te claquait des cuillères sur la tête.
BOOTSY: Ce qui explique les morceaux de sucre.
LORELAI: Bye.
MISS PATTY: Lorelai, chérie, oh merci pour tout.
LORELAI: Patty, ton timing est excellent. Il y a Claude là bas. Est-ce que tu veux que je fasse un match ?
MISS PATTY: Aww, il porte une chemise de golf et des Dockers en coton.
LORELAI: Alors c’était l’uniforme, huh ?
MISS PATTY: Aw, c’est encore au dessus de la Base Navale Biloxi.
LORELAI: A plus.
MISS PATTY: Au revoir.
LORELAI: Hey Maman. Tu n’es pas revenue dans la chambre. Est-ce que tu as été chanceuse ?
EMILY: Pourrais tu être plus grossière ?
LORELAI: Ouais je peux être plus grossière. Hey Maman, est ce que tu as …
RORY: Merci d’être venue ! C’était sympa. Est ce que tout va bien ?
RICHARD: Tout va bien.
EMILY: Nous vous verrons vendredi prochain.
LORELAI: Au revoir. Au revoir Papa.
RICHARD: Au revoir Lorelai.
SOOKIE: Tu étais une larve. Boit juste de l’eau pour te réhydrater.
JACKSON: Oui.
LORELAI: Jackson, merci d’avoir été notre Seigneur Bracebridge.
JACKSON: Oh, de rien. Hey, euh, au fait, est ce que la nuit dernière quand Bootsy chantait Hotel California et claquait des cuillères sur sa tête, est ce que j’ ai …
LORELAI: … soulevé ta chemise et joué du tambour sur ton ventre ? Oui.
JACKSON: Oh.
RORY: Tu as tenu une bonne mesure.
SOOKIE: Ouais, parce que Dieu sait que la mesure était partie, tu t’es mis la honte tout seul.
CLARA: Merci Rory.
RORY: Clara, je suis contente que tu sois venue.
DEAN: Alors je te verrai plus tard.
CLARA: Ne l’embrasse pas.
DEAN: Aw, allez.
CLARA: Ne l’embrasse pas.
[Dean couvre les yeux de Clara pendant qu’il embrasse Rory]
CLARA: Allez.
DEAN: Alors je suppose que nous avons fini.
RORY: Je suppose.
[Dean s’en va, puis d’un coup d’oeil en arrière il voit Rory et Jess se sourire l’un à l’autre.]
LORELAI: Au revoir. Rentrons à la maison.
RORY: Est ce que nous prendrons nos bagages plus tard ?
LORELAI: Pourquoi ?
RORY: Parce que nous allons marcher jusqu’à la maison. Je ne veux pas les porter.
LORELAI: Qui a dit que nous allions marcher ?
A L’EXTERIEUR
[Lorelai et Rory rentre chez elles dans un traîneau tiré par un cheval.]
LORELAI: C’est le seul moyen de monter à cheval.
RORY: Je suis entièrement d’accord.
[Lorelai voit que le bonhomme de neige élaboré est en morceaux.]
LORELAI: Whoa, que s’est t’il passé ?
RORY: Je n’en ai aucune idée.
LORELAI: Mauvaise nouvelle pour le sosie. Mais devine qui gagne par défaut ?
RORY: Je devine que c’est nous.
FIN