\ Je vous présente Lorelai Gilmore /

DANS LA VEILLE RESIDENCE GILMORE
[La sonnette retentit, la bonne y répond ; c’est Lorelai et Rory.]
LA BONNE: Oui ?
LORELAI: Hey.
LA BONNE: Bonjour.
LORELAI: Vous êtes nouvelle.
LA BONNE: Euh, j’ai commencé hier.
LORELAI: Quel est votre nom ?
LA BONNE: Liesl.
LORELAI: Ok, Liesl. Je suis Brigitta, c’est Gretl. Et, euh, Emily et Richard nous attendent.
LIESL: Oh, pardon. Je vous en prie entrez.
[Lorelai et Rory rentrent à l’intérieur; elles entendent Emily et Richard discutant à l’étage.]
LIESL: Euh, puis je, euh, voulez vous une boisson ?
LORELAI: Vous savez quoi, c’est bon. Je vais me servir. Pourquoi n’iriez vous pas vous cacher dans la cuisine ?
LIESL: Vraiment ? Merci. [Elle s’en va.]
RORY: Qu’est ce qu’il se passe ?
LORELAI: Je ne sais pas. Je pense que George et Martha vont nous rejoindre pour dîner.
[Lorelai et Rory regardent Emily et Richard en train de se disputer dans l’escalier.]
RICHARD: Je ne savais pas que tous mes entretiens avaient besoin de t’être signalé. Je reconnais mon erreur.
EMILY: Je suis la co-présidente de la Fondation Starlight depuis ces 8 dernières années.
RICHARD: Je le sais, Emily.
EMILY: Et le Bal du Noir et Blanc est le plus grand évènement de collecter de fonds de la saison.
RICHARD: C’est une fois par an.
EMILY: La co-présidente ne peut pas manquer le plus grand évènement de collecte de fonds.
RICHARD: Pourquoi ? La présidente n’y sera pas ?
EMILY: Est ce que tu plaisantes ?
RICHARD: Emily, j’ai tant de choses à m’occuper au travail. Je n’ai pas de temps pour des soirées futiles.
EMILY: Des soirées futiles ? Futi. . . .[Elle monte les marches.]
RICHARD: Eh bien, où vas-tu ? Oh, reviens. [Il la suit.]
RORY: Wow, ça va mal.
LORELAI: Je sais, je voudrais bien avoir du pop-corn.
RORY: Maman.
LORELAI: Shh. Ils reviennent.
[Emily et Richard redescendent les marches. Emily lit une pile d’invitations.]
EMILY: La vente aux enchères du Silence Zoologique d’Hartford, le déjeuner pour le Fond de Restauration de la Maison de Mark Twain, la vente aux enchères contre l’alphabétisation d’ Harriet Beecher Stowe.
RICHARD: Je peux les lire moi même, tu sais.
EMILY: C’est le quatrième évènement que tu prends sur toi. Et je suis au comité de chacune des fondations. Maintenant qu’est que tu cherches à montrer ?
RICHARD: Ton mari qui est occupé et qui a beaucoup de responsabilité.
EMILY: Eh bien, j’ai des responsabilités moi aussi.
RICHARD: Je comprends que tes engagements sociaux soient importants.
EMILY: Ce ne sont pas seulement des engagements sociaux.
RICHARD: Quand on y sert du thé, c’est un engagement social.
EMILY: C’est ça. Je vais t’enregistrer pour que tu puisses entendre à quel point tu sembles pompeux et condescendant.
RICHARD: Comment...euh...Emily.
EMILY: Non, je ne voudrais pas que tu me prennes au mot. Je dois être en plein délire à cause de tout ce thé que je bois. [Elle remonte.]
RICHARD: Oh arrête ça. [Il la suit.]
RORY: Peut être que nous devrions partir.
LORELAI: Tu rigoles ? Nous avons le café théâtre là.
RORY: Mais Grandmère et Grand-père sont manifestement en pleine dispute.
LORELAI: Ouais ?
RORY: Aucun des deux ne voudra nous voir.
LORELAI: Hey, nous sommes arrivées ici complètement innocemment. Nous sommes venues dîner comme d’habitude, sur leur demande. Nous n’avions pas idée que nous allions arrivés dans le Roi Lion sans les marionnettes.
[Ils reviennent au rez de chaussée. Emily suit Richard présentant un magnétophone.]
RICHARD: Mets ça loin de mon visage.
EMILY: Redis juste la chose sur le thé.
RICHARD: Tu te comportes comme un enfant.
EMILY: Tourne toi quand tu parles, veux tu ? Je ne suis pas sûre que ce soit un bon microphone.
RICHARD: [Voit Lorelai et Rory] Oh.
EMILY: Quoi ?
LORELAI: [Applaudie] Bravo ! Encore ! Pardon, est ce que Terrence McNally vous connaît ? Donnez moi le téléphone !

DANS LE RESTAURANT DE LUKE
[Lorelai et Rory sont assises au comptoir. Lorelai lit un devoir de Rory.]
RORY: C’est nul. Je sais que c’est nul, dis moi juste que c’est nul.
LORELAI: C’est génial.
RORY: Non.
LORELAI: C’est un A.
RORY: Ne mens pas.
LORELAI: A-plus.
RORY: Tu es ma Maman.
LORELAI: Est ce qu’il y a quelque chose plus haut qu’un A-plus ?
RORY: Tu dois le dire.
LORELAI: C’est un A-plus avec une couronne et une baguette.
RORY: Ce n’est pas ça élever un enfant. On ne les envoie pas dehors avec un faux sens de la fierté parce que dehors, dans le vrai monde, personne ne les dorlotera. Je préférerais savoir tout de suite si je vais travailler à CNN ou porter un panier dans leurs bureaux avec des sandwiches dedans.
LORELAI: Rory.
RORY: Ouais ?
LORELAI: C’est génial.
RORY: Vraiment ?
LORELAI: Vraiment vraiment.
RORY: Merci.
[Luke arrive et remplit leurs tasses.]
LUKE: Café…café. Ok, qu’est ce que vous voulez ? Des œufs, des toasts, combo ?
LORELAI: Pourquoi es tu si pressé, Zippy ?
LUKE: Je suis juste débordé ce matin. J’étais censé avoir de l’aide mais il n’est pas là. Alors commandez tout de suite ou sinon je vous apporterai à toutes les deux une omelette avec des épinards cuits à la vapeur.
LORELAI: Des pancakes.
RORY: Des toasts.
LUKE: Merci. [Jess entre dans le restaurant, en sortant de l’escalier.] Jess, tu étais censé être là . . . . Diable, qu’est que c’est ?
JESS: Quoi ?
LUKE: Ca.
JESS: C’est un T-shirt.
LUKE: Change.
JESS: Quoi ?
LUKE: Remonte et change ton T-shirt.
JESS: J’aime ce T-shirt.
LUKE: Comment tu peux aimer ce T-shirt ?
JESS: Ca fait ressortir mes yeux.
LUKE: Hey, ça fait partie du marché tant que tu es ici, tu travailles, et quand tu travailles tu dois apporter une tenue de travail convenable et ça ce n’est pas une tenue de travail convenable. Maintenant monte à l’étage et change le avec quelque chose qui n’effrayeras mes clients.
JESS: Si tu le dis Oncle Luke. [Il monte à l’étage.]
LORELAI: T-shirt grossier.
RORY: Ouais.
LORELAI: Bon groupe.
RORY: Oh ouais.

DANS LA RESIDENCE GILMORE
[Emily boit le thé dans le patio avec 3 amies.]
EMILY: Merci.
LA BONNE: Mm hmm. [Elle s’en va]
LA DAME 1: Une autre nouvelle, Emily ?
EMILY: Oui. La dernière n’est restée qu’une seule soirée. Créature totalement nerveuse.
LA DAME 2: Qu’est ce que tu leur demandes, Em ?
EMILY: Oh, l’habituel. Ranger ci, cuisiner ça, sacrifier une vierge à leur sortie.
LA DAME 1: [Elle rit.] Ces choses que tu dis.
LA DAME 2: Nous en avons entendu au bal l’autre soir.
EMILY: Pourquoi, ait-ce ennuyeux ?
LA DAME 2: Je me sentais comme si mes chaussures étaient sur le point de partir de là j’étais assise.
EMILY: Quelle honte.
LA DAME 3: Maintenant, Nattie, tout n’était pas ennuyeux. As tu oublié Truly Bishop ?
NATTIE: Oh, c’est vrai.
EMILY: Comment, Truly Bishop ?
LA DAME 3: Eh bien, tu sais qu’elle et Eugene se sont séparés le mois dernier.
EMILY: Comment ?
NATTIE: Oh eux ! Tu sais ça. Ils ont eu une énorme dispute au ... oh c’est vrai, tu as manqué la soirée cocktail de Schafer.
EMILY: Ils se sont séparés à la soirée cocktail de Schafer ?
NATTIE: Il a une autre famille à Salisbury.
EMILY: Non !
LA DAME 3: Elle a 26 ans, avec un enfant de 2 ans.
EMILY: Comment Truly l’a découvert ?
NATTIE: La petite traînée lui a envoyé une lettre.
EMILY: Oh mon Dieu.
LA DAME 1: Alors Truly a confronté Eugene après avoir bu une bouteille et demie de Cristal, et il avoué. Il a dit qu’il allait la quitter et se marier avec sa concubine de Salisbury.
EMILY: Qu’a t’elle fait ?
LA DAME 1: Elle lui a jeté une sculpture de glace à la tête.
EMILY: Je n’arrive pas à croire que j’ai manqué ça.
LA DAME 1: Tu as tout manqué, ces derniers temps.
LA DAME 3: Oui, où étais tu ? Est-ce que tout va bien ?
EMILY: Oui, c’est juste, euh, Richard.
NATTIE: Il n’a pas un lieu de prédiction à Salisbury, n’est ce pas ?
EMILY: Non, il est débordé au travail. Nuit et jour, week-ends. On croirait qu’il est le seul à travailler dans cette entreprise. En plus, il ne se sentait pas très bien. Son dos et ses genoux. Très mauvais genoux. [Elle voit Rory à la porte du patio.] Oh Rory, quelle agréable surprise.
RORY: Hey Grand-mère. Désolée de m’immiscer comme ça.
EMILY: Absurdités, viens et fais la connaissance de mes amies. Mesdames, j’aimerais vous présenter ma petite fille Rory.
LA DAME 3: Eh bien, bonjour Rory.
RORY: Je suis ravie de vous rencontrer.
NATTIE: Mon dieu, que vous êtes jolie.
LA DAME 1: Elle ressemble à Lorelai, n’est ce pas ?
NATTIE: Les yeux.
LA DAME 3: Le nez.
LA DAME 1: Marche chérie.
EMILY: Sally, laisse cette fille tranquille.
LA DAME 1: Je veux juste la voir marcher. Lorelai avait une démarche particulière.
LA DAME 3: Rapide.
LA DAME 1: Oui, rapide.
EMILY: Viens t’asseoir, voudrais-tu du thé ?
RORY: Oh, non. Je suis juste venue chercher un livre que Grand-père était censé sortir pour moi.
EMILY: Va vérifier sur son bureau. Il doit être dessus.
RORY: Ok, merci. [Elle va à l’intérieur.]
LA DAME 3: Emily, ta petite fille est vraiment adorable. Quel âge a-t-elle ?
EMILY: 16 ans.
LA DAME 3: 16 ans, c’est un bel âge.
LA DAME 1: Alors, as tu pensé à la présenter à la société ?
EMILY: Oh, euh, non, non pas encore.
LA DAME 3: Eh bien tu sais, le Bal des Débutantes des Filles des Filles de la Révolution Américaine est la semaine prochaine.
EMILY: Ah oui ? Je ne l’avais pas réalisé.
LA DAME 3: Pourquoi est que tu n’y présentes pas Rory ?
EMILY: Oh. . euh. . Eh bien, je ne sais pas. Ce n’est pas un peu tard ?
LA DAME 1: Oh s’il te plait. Pour Emily Gilmore, je suis sure qu’ils contourneront les règles.
LA DAME 3: Oh tu devrais. Avec une fille comme elle, Emily tu seras le succès du bal.
NATTIE: Elle sera assurément la plus belle.
LA DAME 1: A part Katie Heathington.
LA DAME 3: Non, tu n’as pas entendu ? Katie est tombé de chaval, elle a une croûte sur le visage.
NATTIE: Oh, bon, si Katie Heathington a une croûte sur le visage, Rory sera assurément la plus belle.
LA DAME 3: Ce sera ton heure de gloire.
[Rory revient avec le livre.]
RORY: Je l’ai trouvé. [pause] Yay.

DANS LA CUISINE DE LORELAI
[Lorelai, assise à la table de cuisine, fait des devoirs au moment où Rory rentre.]
RORY: Je sors.
LORELAI: Quoi, où ?
RORY: Dans la société.
LORELAI: De quoi tu parles ?
RORY: J’ai été chez Grand-mère après l’école.
LORELAI: Ok, du premier coup, ça me parait mauvais.
RORY: Et, hum, ses amies DAR étaient toutes là et elles m’ont parlé du Bal des Débutantes qui est projeté.
LORELAI: Oh non.
RORY: Et quand je suis revenue du bureau de Grand-père, elles m’ont toutes invitées à les rejoindre sous le patio.
LORELAI: Non non non, s’il te plait dis moi que tu ne les as pas rejoint sous le patio.
RORY: Je les ai rejoint sous le patio.
LORELAI: Ugh, Rory, c’est comme si tu avais accepté qu’on traite ta colonne vertébrale comme un tambour.
RORY: Avant que je le sache, Grand-mère m’a dit comme il est important pour une personne d’être présenté à la société.
LORELAI: Ugh.
RORY: Et combien toutes les jeunes filles rêvent de cette journée. .
LORELAI: Agh.
RORY: Et combien il y avait de fleurs.
LORELAI: Oh Lord.
RORY: Et la musique.
LORELAI: S’il te plait.
RORY: Et des gâteaux.
LORELAI: Oh ouais, les gâteaux sont vraiment beaux.
RORY: Et avant que je le sache, Grand-mère m’avait apporté sa vieille robe et j’essayais . . . qu’est ce que tu fais ?
LORELAI: Je te sors de ça. [Elle prend le téléphone]
RORY: Maman, attend.
LORELAI: Je jure, il n’y a rien au monde de pire que ma mère qui réussit à faire accepter quelque chose à quelqu’un, alors que ces derniers n’y auraient jamais réfléchi.
RORY: Maman.
LORELAI: Je continue d’être convaincue qu’elle a quelque chose à voir avec Lily Tomlin dans ce film avec John Travolta.
RORY: Je vais le faire.
LORELAI: Pourquoi ?
RORY: Parce que tu aurais vu le regard de Grand mère quand elle me l’a demandé. C’était vraiment vraiment important pour elle.
LORELAI: Mais. . .
RORY: Maintenant si c’est important pour elle, et que ce n’est pas important pour moi, alors pourquoi est que je ne le ferais pas ?
LORELAI: Rory, est ce que tu sais ce que veut dire une fête où on te présente ?
RORY: On dit que je suis une femme maintenant.
LORELAI: Non. On dit, 'Bonjour, je suis Rory. Je suis en âge de reproduction et de mariage, et maintenant je vais parader au milieu des jeunes hommes du même âge et présentables au mariages pour qu’ils puissent tous me regarder un certain temps.'
RORY: Tu exagères.
LORELAI: Non, c’est comme des animaux.
RORY: Bon, j’ai promis, mais tu ne devras pas t’éloigner si tu ne le veux pas.
LORELAI: Non, non, si tu veux le faire, je t’aiderai. C’est juste un peu bizarre. C’est juste tous les trucs que je fuis. Je présume que tu devrais fuir avec moi.
RORY: Eh bien, je pourrais, mais j’ai entendu dire que les débutantes ne courraient pas. Quelque chose à propos des talons.
LORELAI: Très bien. Si tu es sure, par où commençons nous ? Voyons voir. Bon, tu as une robe. Tu as besoin d’une dot, je suppose. Et euh, tu auras besoin de chaussures, des bas, des gants, quelques souris, un chien, une citrouille. Qu’est ce qui ne va pas ?
RORY: Oh, rien.
LORELAI: Rory.
RORY: Oh, non, c’est juste que ton père est censé te présenter à la cérémonie.
LORELAI: Oh.
RORY: Quoiqu’il en soit, ce n’est pas un gros problème. Je peux avoir quelqu’un d’autre pour me présenter. Grand-père sûrement.
LORELAI: Rory.
RORY: Ou Taylor.
LORELAI: Ok.
RORY: Ou le gars du câble qui paraissait très sympa la semaine dernière. Peut être qu’il a un smoking.
LORELAI: Donne moi le téléphone.
RORY: Je plaisantais pour le gars du câble. Qu’est ce que t fais ?
LORELAI: [Elle compose un numéro] Regarde Mademoiselle, il y a plein de choses qui te paraissent étrange à propos de la soirée, mais inviter ton père n’en n’est pas une.
L’OPERATEUR: Le numéro que vous avez composé . . .
LORELAI: Umm, pap . . . papier de bonbon.
RORY: Il ne viendra pas.
LORELAI: Tu ne le sauras pas tant que tu ne lui demanderas pas.
RORY: Maman.
LORELAI: [Elle compose un nouveau numéro.] Regarde, nous appelons, nous demandons, il n’y a pas de mal. Crois moi. Le gars du câble ne viendra nulle part.
CHRISTOPHER: Bonjour ?
LORELAI: Ugh, salut. Où diable es tu ?
CHRISTOPER: Boston.
LORELAI: Boston ? [Elle va dans le salon.]
CHRISTOPHER: Ouais, Boston. Haricots blancs à la sauce tomate, tarte à la crème, fête du thé, étrangleur.
LORELAI: Oh, ce Boston.
CHRISTOPHER: Et toi ?
LORELAI: Moi.
CHRISTOPHER: Où es tu ?
LORELAI: Helsinki.
CHRISTOPHER: Vraiment.
LORELAI: Ouais, j’ai finalement rejoint un groupe de filles et après une semaine d’ouverture chez nous, nous avons traversé l’Atlantique et maintenant nous sommes immense à côté des groupes Nordiques.
CHRISTOPHER: C’est bon de t’entendre. Nous n’avons pas parlé depuis un moment.
LORELAI: Tu aurais pu appeler aussi, tu sais. Ou peut être as tu un de ces téléphones spéciaux qui peuvent seulement recevoir des appels ?
CHRISTOPHER: Eh bien, je pensais que tu avais beaucoup de choses à faire avec le mariage et l’annulation du mariage. Comment ça s’est passé finalement ?
LORELAI: Non, ç’est toujours annulé.
CHRISTOPHER: Tu vas bien ?
LORELAI: Oui. Et je vais même mieux quand je n’en parle pas.
CHRISTOPHER: Changeons de sujet.
LORELAI: Alors j’ai des nouvelles scandaleuses. Rory sort.
CHRISTOPHER: Quoi, où ?
LORELAI: Soirée. Robes blanches, gants, révérences.
CHRISTOPHER: Arrête ça.
LORELAI: Je le jure devant Dieu.
CHRISTOPHER: Je n’arrive pas à croire que tu la laisses faire ça.
LORELAI: Oh, eh bien, je ne l’ai pas mise au courant de ma méthode pour se sortir de ça.
CHRISTOPHER: C’est dingue.
LORELAI: Elle fait ça comme une faveur à ma mère, il n’y a rien à dire.
CHRISTOPHER: Eh bien, est ce qu’elle t’a parlé de Barbara Hutton, Doris Duke, Gloria Vanderbilt ?
LORELAI: Oui, elle est parfaitement disposée à épouser Cary Grant, accepter l’offre de son fou de majordome et à commencer à dessiner des jeans aussitôt que le bal finit.
CHRISTOPHER: Bon, d’accord, si c’est ce qu’elle veut.
LORELAI: Maintenant vient la raison de mon appel.
CHRISTOPHER: Tous tes 976 numéros sont occupés.
LORELAI: Maintenant que je sais que ce n’est pas tout à fait ton truc, mais autant que je me souvienne, une partie de la soirée implique que les filles soient escortées sur la piste de danse par leurs Pères.
CHRISTOPHER: Ah.
LORELAI: Maintenant, je sais que tu ferais mieux de t’asseoir à cause de cette scène d’ "Amour Infini". Mais c’est très important et elle ne t’a jamais rien demandé, et bien que personne ne suive la marche, ça ressemblerait à un constat de ta non présence dans sa vie et ton défaut de ne pas te présenter quand tu dis que tu viendras ou d’appeler quand tu dis que tu viens ou ne rien faire quand tu lui dis le contraire. Tu as tendance à faire oublier ce que tu lui dois. Maintenant avant que tu dises non, je veux que tu prennes une minute pour te rappeler que tu as une fille super qui a besoin de toi et qui a une mère qui te pourchassera comme un porte monnaie de Kate Spade à moitié prix si tu la déçois.
CHRISTOPHER: Ok, j’y serais.
LORELAI: Par j’y serais, tu veux dire au Bal Annuel des Filles de la Révolution Américaine ?
CHRISTOPHER: Oui.
LORELAI: Oh Chris, s’il te plait ne fais pas de promesses que tu ne tiendras pas.
CHRISTOPHER: Je ne le raterai pas.
LORELAI: C’est le week-end.
CHRISTOPHER: Je vais nettoyer mon programme.
LORELAI: Tu jures ?
CHRISTOPHER: Oh attend, week-end prochain ?
LORELAI: Christopher !
CHRISTOPHER: Je rigole, je serai vraiment là.
LORELAI: Ok, et en échange je m’abstiendrai de te dire les 10 choses qui me sont venues à l’esprit pour rendre ton programme marrant.
CHRISTOPHER: Merci.
LORELAI: Bye.
CHRISTOPHER: Bye.
[Rory arrive dans le salon.]
LORELAI: Hey Petite Debbie, ton père sera vraiment là.
RORY: Tu plaisantes.
LORELAI: Non, il descendra l’escalier, et te feras tourner dans un cercle, te feras la révérence et annoncera que Rory Gilmore est officiellement est sur le marché.
RORY: Je ne peux pas y croire. Et il a définitivement dit définitivement ?
LORELAI: Définitivement.
RORY: Alors il y a 50 / 50 de chances.
LORELAI: Je ne sais pas. Il paraissait joliment sur je dirais 60 / 40.

DANS LA MAISON DE LORELAI
[Dean, Lane et Rory regardent la télé assis sur le canapé au moment où Lorelai entre dans le salon en parlant au téléphone.]
LORELAI: Non Maman, je suis sure qu’une crinoline sera de trop. Non, elle n’en veut pas. Je suis sure qu’elle n’en veut pas. Ouais, dans quel scénario aurais je du acheter des gants qui vont jusqu’aux coudes pour Rory, Maman ? Oh, je suis désolée, je veux dire dans quel scénario sur ma planète aurais je du acheter des gants qui vont jusqu’aux coudes pour Rory ?
RORY: Alors ?
DEAN: Alors quoi ?
RORY: C’est bien huh ?
DEAN: C’est l’installation du hall de la Célébrité Rock and Roll.
RORY: Et est ce que Neil Young ne parait pas cool ?
DEAN: Je suppose.
RORY: Si tu observes, il porte un costume.
DEAN: Neil Young parait cool parce qu’il est Neil Young, pas parce qu’il porte un costume.
LORELAI: Non, je ne lui demanderai pas parce que je connais la réponse. Je connais la réponse. Je connais la réponse. Ouais, non, ok, bon je ne lui demanderai pas Maman … Ne quitte pas. Rory, voudrais tu que le coiffeur de Grand-mère vienne et te coiffe avant le bal ? Oh, je ne lui donnerai pas des cours Maman, revenons aux gants.
RORY:Je pense que tu seras génial en costume.
LANE: Une queue de pie.
DEAN: Quoi ?
LANE: Ouais, selon ce qu’on dit tous les cavaliers doivent être vêtu en harmonie c'est-à-dire ils doivent être tous être vêtus avec des queues de pie noires, des ceintures blanches, et des gants blancs.
DEAN: Quoi ?
RORY: Je suis que les gants sont facultatifs.
LANE: Pas selon ça.
DEAN: Queue de pie ? Des gants ?
RORY: Rappelle toi Neil Young. Souviens toi que tu m’adores. Rappelle toi que jet e regarderai comme un BattleBots un mois.
DEAN: Montre moi encore Neil Young.
[Un klaxon vient de l’extérieur.]
RORY: Papa!

A L’EXTERIEUR
[Christopher sort de sa voiture quand Rory et Lorelai sortent par la porte d’entrée.]
RORY: Papa! [Elle court vers la voiture.]
CHRISTOPHER: Whoa! Reste là-bas. Une lady ne court jamais rencontrer un gentleman qui l’appelle s’il n’a pas été annoncé.
RORY: Désolée, nous n’avons pas encore apprivoisé mes habitudes sauvages.
CHRISTOPHER: Dieu merci je suis là maintenant.
RORY: Tu m’as manqué ! [Elle le serre dans ses bras.]
CHRISTOPHER: Moi aussi.
LORELAI: Hey.
CHRISTOPHER: Hey.
LORELAI: Qu’est ce que c’est ça ?
CHRISTOPHER: Quoi ? Oh mon Dieu, d’où ça vient ?
LORELAI: Qu’est il arrivé à ta moto ?
CHRISTOPHER: Un jeu fou d’échange de clefs au lavage de voiture.
LORELAI: C’est une voiture.
CHRISTOPHER: Oui.
LORELAI: Elle a 4 roues et un toit et des airbags et des ceintures de sécurité et mon Dieu, ça sent la forêt.
CHRISTOPHER: Eh bien, j’avais besoin d’un peu plus d’espace. Quelque chose de gros pour traîner. Je crois que ça t’appartient. [Il tend une boite venant du coffre à Rory.]
RORY: Le Dictionnaire d’Oxford Compact d’Anglais !
CHRISTOPHER: Je t’avais promis que tu l’aurais. Ca a juste pris plus de temps.
RORY: C’est parfait.
CHRISTOPHER: Coté intelligence, c’est la nouvelle édition. Si tu avais l’ancien, tu n’aurais pas trouvé le mot ‘jiggy’ dedans.
RORY: Merci. Je l’adore, je vais aller le regarder tout de suite.
CHRISTOPHER: Attend, attend. [Il lui tend une loupe.]
RORY: Merci.
CHRISTOPHER:Va. [Rory rentre.]
LORELAI: C’est vraiment super de ta part.
CHRISTOPHER: Merci. Alors reviens à la moquerie de ma voiture ?
LORELAI: Oh ouais. Une limousine Volvo tu plaisantes, hein ?
CHRISTOPHER: C’est une grosse voiture.
LORELAI: Pour aller au bingo.
CHRISTOPHER: Ben, ça semblait juste être le bon moment. Je ne pouvais pas me montrer au travail avec ma moto.
LORELAI: Au travail ?
CHRISTOPHER: Tu as bien entendu.
LORELAI: Oui, mais je ne pensais pas que tu travaillais.
CHRISTOPHER: Eh bien, ça fait un moment. J’étais confus avec une petite somme, mais j’ai finalement trouvé la solution.
LORELAI: Alors, tu as acheté une voiture et trouver un travail ?
CHRISTOPHER: En fait, le travail puis la voiture.
LORELAI: Oh, parce que c’est plus sérieux comme ça.
CHRISTOPHER: Exactement.
LORELAI: Waw, alors parles moi du boulot.
CHRISTOPHER: Ben, je me présente chaque jour, je bois du mauvais café, j’échange des blagues vaseuses dans la salle de pause avec Linda du service marketing, et puis au bout de 2 semaines ils me donnent un bulletin de paye. C’est un système assez cool.
LORELAI: Tu es sérieux ?
CHRISTOPHER: Eh bien, tu sais comment nous on travaille. Monte.
LORELAI: Ben euh. . .je ne suis pas censée aller promener avec des étrangers.
CHRISTOPHER: Aie confiance en moi.
LORELAI: Oui, mais seulement si tu promets que nous n’irons pas à plus de 25 miles à l’heure sur l’autoroute. [Lorelai monte alors que Christopher mets la musique a fond.] Oh mon Dieu, George Lucas voudrait avoir cette sono.
CHRISTOPHER: J’ai des basses Alpine, 2 subalpines, et une douzaine. Du coup, il n’y a pas d’airbag côté passager.
LORELAI: Ah, alors le vieux Christopher vit encore.
[Rory s’appuie à la fenêtre de la voiture.]
RORY: Pourrais tu atténuer la cacophonie ?
LORELAI: Huh ?
[Rory tend le bras et ajuste le volume]
RORY: Baissez la musique. [Elle repart à l’intérieur.]
LORELAI: La prochaine fois au lieu d’un dictionnaire, glisse juste un peu de plus de piquant.
CHRISTOPHER: D’accord.

DANS LA RESIDENCE GILMORE
[Lorelai et Emily entre par la porte d’entrée en portent plusieurs sacs de shopping.]
LORELAI: Douze paires de collants.
EMILY: Ca va être une longue nuit. Elle aura besoin d’en avoir une série.
LORELAI: 12 paires.
EMILY: Il y a la présentation, le cercle, la révérence, la danse.
LORELAI: Maman, il y aura 12 milles actions et une démonstration de jiu-jitsu pour elle filer 12 pairs de collants.
EMILY: Est ce ça que te gêne de tout préparer, Lorelai?
LORELAI: Non, Maman, ça ne me gène pas de tout préparer.
EMILY: Merci.
LORELAI: Et la bonne nouvelle c’est que, maintenant que nous avons préparé son baccalauréat, son diplôme universitaire, son mariage, trois à cinq anniversaires de mariage, le jury du tribunal surtout elle est enfermée.
EMILY: Tu me fatigues.
[Richard descend les escaliers.]
EMILY: Oh Richard, je ne savais pas que tu étais à la maison.
RICHARD: Oui, eh bien, on en apprend tous les jours.
EMILY: Tu ne devais pas travailler ?
RICHARD: Je travaille.
LORELAI: Hey Papa, devine combien de paires de collants nous avons acheté ?
RICHARD: Je ne préfère pas, si ça ne te dérange pas.
EMILY: Oh Richard, j’ai de beaux boutons de manchette pour ce week-end.
RICHARD: J’ai déjà des boutons de manchette.
EMILY: Je sais, mais ceux là ont des bulldogs dessus. Viens voir.
RICHARD: Je les regarderai plus tard.
EMILY: Très bien. Rappelles toi juste de prendre ton costume à la teinturerie demain.
RICHARD: Je n’aurai pas le temps.
EMILY: C’est à côté de ton bureau.
RICHARD: Je devrais partir plus tôt demain.
EMILY: Bon, vas y tout de suite.
RICHARD: Je suis occupé là tout de suite.
EMILY: Qu’est que tu fais ?
RICHARD: Emily, je ne vais pas te justifier mon emploi du temps. Je n’irai pas chercher mon costume. Tu as organisé cette histoire ridicule, tu iras chercher mon costume. Où je n’irai pas, tout simplement. Chacune de ces options me convient. [Il part.]
LORELAI: Hey Maman, je dois lire un peu trop mais euh il y a un truc entre toi et Papa ?
EMILY: De quoi es tu en train de parler ?
LORELAI: Je ne sais pas, il a juste l’air un peu moins joyeux que d’habitude.
EMILY: Il est juste occupé.
LORELAI: Il a l’air fâché.
EMILY: Il ne l’est pas.
LORELAI: Tu as l’air fachée.
EMILY: Non, je ne le suis pas. Nous allons tous les deux bien.
LORELAI: Ok, je me trompe.
EMILY: Je ferais mieux d’aller chercher son costume.

DANS LE STUDIO DE DANSE DE MISS PATTY
[Rory et Dean dansent.]
MISS PATTY: Maintenant, continuez de compter dans votre tête. Regardez vous dans les yeux. Dean, est ce que tu mènes ?
DEAN: Je n’en ai aucune idée.
MISS PATTY: Ok ok, stop stop stop. Maintenant, une des choses les plus importantes dans la salle de danse c’est de se souvenir de compter, sinon vous allez avoir le vertige. Alors, ce que vous devez faire c’est trouver quelque chose et vous concentrer dessus. D’habitude, j’aime penser à un marin solitaire. Puis quand ça tourne, secouez la tête et retrouvez votre place. [Elle tournoie.] Bonjour matelot, bonjour matelot, bonjour matelot. Maintenant essayez.
DEAN: Vous plaisantez vous.
RORY: Je pense que tu peux le faire sans la partie’ bonjour matelot’.
DEAN: Rory.
RORY: Battlebots.
DEAN: Pour le reste de ta vie.
MISS PATTY: Maintenant donnez le meilleur.
[Rory et Dean recommencent à danser alors que Lorelai et Christopher rentrent avec du café.]
LORELAI: Hey, les gars vous vous êtes vraiment améliorés. Maintenant vous êtes l’un en face de l’autre.
CHRISTOPHER: Quelqu’un a besoin d’une pause ?
MISS PATTY: D’accord, prenez 5 minutes, mais ne vous asseyez pas parce que sinon vos muscles vont se refroidir.
LORELAI: Alors comment ça se passe ?
RORY: En fait, je ne suis pas très bonne.
DEAN: Ouais, ce qui me maintient parce que je suis naturel.
LORELAI:Bon, peut être as tu juste besoin de gants pailletés et d’un visage vraiment bizarre.
RORY: Au point que Miss Patty a pensé que Dean pouvait se faire mal, elle m’a fait asseoir dans un coin pour regarder.
LORELAI: Hey! Personne ne met mon bébé dans un coin.
CHRISTOPHER: Ce n’est pas ta faute. La danse de salon est une chose incroyablement sexiste. N’importe quelle femme peut le faire, elles ont toutes besoin d’un meneur. Ne t’offense pas Dean. [Il tire Lorelai vers lui, mais elle trébuche.]
LORELAI: Oh, agh!
CHRISTOPHER: Oh, ben, la plupart des femmes peuvent le faire.
LORELAI: Je n’étais pas prête, je n’étais pas prête. Je veux recommencer.
CHRISTOPHER: Bien. Puis je avoir cette danse ?
LORELAI: Je ne sais pas. Est-ce qu’il y a un fond de vérité ? Toujours en être sur.
[Lorelai et Christopher commencent à danser. Rory et Dean applaudissent.]
RORY: Ok, j’ai été adoptée.
DEAN: Ouais, je ne serai jamais capable de faire ça.
CHRISTOPHER: Non, vous avez juste besoin de pratique.
MISS PATTY: Ecoute ton père, Rory. Ton adorable, adorable père.
LORELAI: Viens, sors d’ici avant que tu ne deviennes le prochain mari de Patty.
CHRISTOPHER: A plus. Au revoir Patty.
MISS PATTY: Oh, la façon dont vous jouez avec moi.

A L’EXTERIEUR
[Lorelai et Christopher sortent du studio de danse, chacun avec une tasse de café.]
LORELAI: Est ce que tu pensais que tu savais encore danser ça ?
CHRISTOPHER: Je souhaitais que non. Imagine que nous devrions danser si nous libérons de l’espace sur le Vianese Waltz.
LORELAI: Ouais, c’est juste au dessus entre la vielle reprise du Groupe Brady et les paroles de Rapture.
CHRISTOPHER: Ooh, je vais te dire, ce n’est pas comme le chai au lait de Boston.
LORELAI: Ouais, ben, à part celui de Luke le chai n’est complètement malsain.
CHRISTOPHER: Oui, je suis sur qu’il venait juste de jeter un bâton de cannelle dedans.
LORELAI: Je suis sûre qu’il y avait un bâton de cannelle.
CHRISTOPHER: Ok, il n’y est plus maintenant.
LORELAI: Alors chai au lait, quand est ce que ça s’est passé ?
CHRISTOPHER: Je ne sais pas. Au travail tout le monde en boit.
LORELAI: Huh. Eh bien, depuis que nous ne sommes pas parlé qu’est que tu as fait exactement, je vais devoir m’accorder avec ton professeur de yoga ou un chiropracteur.
CHRISTOPHER: Non, c’est en fait assez intéressant. Je travaille pour cette firme qui aide les entreprises qui remettent les technologies en circulation.
LORELAI: Je suis désolée, euh, quelle est la partie intéressante ?
CHRISTOPHER: Nous nous habillons comme des super héros quand nous pouvons.
LORELAI: Oh, sympa. Alors combien de temps penses tu être capable d’y rester ?
CHRISTOPHER: Eh bien, j’y suis assez heureux. Je veux dire au moins jusqu’à Mardi.
LORELAI: Oh, à long terme.
CHRISTOPHER: Tu sais, c’est bizarre. J’ai toujours détesté l’idée d’être quelque part à une heure spécifique jour après jour, mais ça change, j’aime la stabilité.
LORELAI: Vraiment ?
CHRISTOPHER: Ouais. J’aime ça à la fin de la journée, le sentiment d’avoir fait quelque chose. J’ai gagné quelque chose.
LORELAI: Bon, je pense que c’est vraiment génial.
CHRISTOPHER: Seulement après 10 ans et plusieurs aventures d’échec dans les affaires pour trouver ce que je voulais.
LORELAI: C’est quoi?
CHRISTOPHER: Pas la vie de mes parents.
LORELAI: Ah.
CHRISTOPHER: Quelque chose que tu as compris à 16 ans.
LORELAI: En fait, 6 mois, mais je ne l’avais pas encore exprimer.
CHRISTOPHER: Ouais, tu savais ce que tu voulais, tu es partie et tu as réussi. J’ai toujours été un peu jaloux de toi.
LORELAI: Eh bien, tu sembles t’être rattrapé. C’est bien.
CHRISTOPHER: Ouais. Bon j’ai bien fait. Le fait qu’elle ne puisse pas suivre un meneur est tout à fait de toi.

DANS LA MAISON DE LORELAI
[Rory est assise sur le canapé en train de mettre du vernis sur ses ongles de pied, Christopher aide Dean à nouer son nœud papillon, Lorelai marche avec un livre sur la tête en mangeant de la nourriture chinoise.]
LORELAI: Voyons maintenant, seule une lady peut marcher gracieusement dans une pièce avec un livre sur la tête tout en mangeant du poulet Kung Pao. Et une grande lady peut même cracher des cacahuètes dans un récipient sans que personne ne puisse le remarquer.
RORY: Wow.
LORELAI: Ouais, bon, ne sois pas intimidée. Tu dois t’entraîner et encore t’entraîner pour atteindre mon niveau.
RORY: Qui veut le dernier pâté impérial ?
DEAN: Uh, non.
LORELAI: Heh. Où vas tu ?
RORY: Chercher le pâté impérial.
LORELAI: Tu vas chercher le pâté impérial toi-même ?
RORY: Oui.
LORELAI: Non! Les ladies ne vont jamais chercher leur propre pâté impérial. Elles n’ont même pas leurs propres idées.
RORY: Oh garçon.
LORELAI: Elles s’assoyent juste impuissantes et attendent un jeune homme fort pour obtenir ce dont elles ont besoin et les assister. Elles ne marchent pas dans les flaques, elles ne marchent pas au dessus des flaques. Elles ne voient pas les flaques. En fait, elles ont besoin qu’on leur bande les yeux et d’être jetées dans un sac et portées au dessus des flaques.
RORY: Est ce que ce ne serait pas un moratoire sur comment les ladies sont censées parler ?
LORELAI: Uhh, non. Maintenant répète après moi, je suis complètement impuissante.
CHRISTOPHER: Ok, alors tu tires le côté gauche à travers la boucle derrière et tu tires juste un peu sur les deux cotés, et toi mon ami, on pourrait te prendre pour un gentleman. Ou un serveur.
DEAN: Comment vous connaissez ça ?
CHRISTOPHER: 17 cotillons, une douzaine de bals de débutants, et une expérience brève mais marquante des Enfants de la Révolution Américaine.
LORELAI: Où tu ne portais rien mis à part le nœud pap.
CHRISTOPHER: Une bonne idée en théorie, mais une soudaine tempête de neige m’a instantanément, refroidit l’effet.
DEAN: Hey, euh, est ce que vous trouvez que c’est cool quand Neil Young porte un costume ?
CHRISTOPHER: Ouais, bien sûr, mais c’est Neil Young.
DEAN: D’accord. Je dois y aller. Je vous verrai à 15 heures.
RORY: Ok. Oh attend. [Elle lui tend une boite.]
DEAN: Qu’est que c’est ?
RORY: Tes gants.
DEAN: Je pensais que tu plaisantais.
LORELAI: Non non. Les ladies ne plaisantent jamais.
DEAN: Salut. [Il part.]
LORELAI: Salut.
RORY: Je crois que je vais aussi aller dormir.
LORELAI: As-tu besoin d’aide ?
RORY: Non.
LORELAI: Faux ! La réponse correcte est oui. Les ladies ont toujours besoin d’aide pour quelque chose.
RORY: Bonne nuit.
LORELAI: [Elle fait signe de la tête.]
CHRISTOPHER: Bonne nuit.
RORY: Bonne nuit.
LORELAI: Je ne sais rien sur cette fille. Je ne sais pas comment elle se comportera en société. A ce rythme, elle aura un véritable travail et puis elle va se marier.
CHRISTOPHER: Tu rappelles ta mère ?
LORELAI: Non. La semaine dernière, elle m’a appelé toutes les 5 minutes pour des chaussures convenables et la méthode de la révérence et j’ai dit à Rory sa coiffure, et puis ce soir, rien.
CHRISTOPHER: Eh bien, je suis sure qu’ils ont beaucoup de choses à préparer ce soir.
LORELAI: Elle agit tellement bizarrement depuis quelque temps. Ils se disputent. Ouvertement. Je n’aurais jamais pensé que ça leur arriverait, avant. Je ne suis pas quoi ils se disputent.
CHRISTOPHER: Déménager en Californie. C’est ce que j’ai fait quand mes parents se disputaient.
LORELAI: Tu sais, mon père ne viendra même pas demain. Sa petite fille qu’il voit parfaite est présenté en société devant tous ses amis et collègues, ce qu’il n’a jamais fait avec sa mauvaise, perdante, méchante fille.
CHRISTOPHER: Peut être que tu devrais leur parler. Je suis désolé, est ce que j’ai dit ça ? J’ai du avoir un anévrisme.
LORELAI: Eh bien, il n’y a rien de plus que je puisse faire ce soir. Je vais rejoindre mon lit. Veux tu éteindre les lumières ?
CHRISTOPHER: En fait, je dois veiller et travailler un peu ce soir.
[Lorelai rit.]
LORELAI: Je suis désolée. J’avais oublié que ce n’était pas une blague de plus.
CHRISTOPHER: Bonne nuit.

DANS LA SALLE DE BAL
[Lorelai et Rory arrivent dans la salle de bal.]
RORY: Wow, cet endroit est immense. Est-ce que je devrais descendre ces marches ?
LORELAI: Oh, j’en ai bien peur. A moins que tu veuilles faire une entrée mémorable et juste descendre la rampe en glissant. Ce à quoi je t’encourage totalement, en tout cas.
LA FEMME: Tu es …
RORY: Lorelai Gilmore.
LA FEMME: En retard.
LORELAI: Pardon, c’est de ma faute. Demandez moi un instant pour me faire belle. Aucune de nous toutes à plus de 16 ans, vous voyez ce que je veux vous dire ? Non.
LA FEMME: Dirigez vous à l’étage. La salle de préparation est à droite
LORELAI: Cherchons le nuage toxique de Chanel et Final Net.
[Rory se dirige vers les marches. Elle se retourne et regarde Lorelai.]
LORELAI: [Fait semblant de prononcer.]Gliiiisse.

DANS LA SALLE DE PREPARATION
[Rory et la femme entrent dans la salle. Les autres filles se déplacent tout en s‘habillant et en se maquillant.]
LA FEMME: Suspend ta robe, met ton maquillage là bas. Tu devras faire avec un miroir non éclairé. Les éclairés sont pour les filles qui sont arrivées avant l’aube. Ecoutez Mesdemoiselles, tout le monde doit être belle et prête à commencer à 19:30.
[Rory s’asseoir devant le miroir. Elle parle à la fille à coté d’elle.]
RORY: Je n’arrive pas à croire que nous avons une heure et demie.
LIBBY: Je sais, je ne serai jamais prête à temps. Dieu seul sait si l’enflure sur mon nez va diminuer. J’ai du y aller et hériter du nez de mon père. Je suis Libby.
RORY: Rory.
LIBBY: Uh, laquelle devrais je porter. J’y ai pensé tout ce mois, et je n’arrive pas à me décider.
RORY: Oh, eh bien, c’est dur.
LIBBY: Je sais. Celle ci est rouge rouge, et celle ci rouge orange. La mauvaise et je finirai par ressembler à une prostituée. Ou une institutrice.
RORY: C’est beaucoup de pression.
LIBBY: Les deux minutes où tu te tiens sur ces marches détermineront ton statut social pour le restant de ta vie.
RORY: Wow, qu’est que c’est si tu trébuches ? Je veux dire, ce n’est pas ce que tu ferais. Tu ne le ferais pas. Probablement pas. Ce serait le genre de soirée Cirque du Soleil.
LIBBY:Tu ne devrais même pas plaisanter sur des choses comme ça. Ow. Il y a une tête là dessous, tu sais. Ow.

DANS LA SALLE DE BAL
[Le barman sert une boisson à Lorelai.]
LORELAI: Vous êtes un homme étonnant, étonnant. J’ai le sentiment que nous allons être très proches ce soir. [Elle voit Emily] Hm. Maman, tu es là.
EMILY: Où veux tu que je sois, en Espagne ?
LORELAI: Oh. J’ai essayé de t’appeler toute la nuit hier.
EMILY: J’étais très occupée.
LORELAI: Et puis nous étions là avant toi.
EMILY: Que veux tu dire, Lorelai ?
LORELAI: Rien. C’est juste bizarre.
EMILY: Eh bien, je suis là maintenant, et ça n’a pas l’air plus bizarre. Regarde ces fleurs. La naissance d’un bébé. Qu’est que c’est le Comté Général ?
LORELAI: Tu es très bien Maman. J’aime bien ta robe.
EMILY: Nappe en coton, chaises pliantes. Ce n’est pas censé être comme ça. De mon temps, les gens s’asseyaient sur de vraies chaises.
LORELAI: Maman, quel est le problème ?
EMILY: Je voulais que ma petite fille soit présentée à la société dans une belle salle de bal élégante, pas chez Shakey.
LORELAI: La salle est belle, Maman. Tu es trop critique.
EMILY: Il y a Nan. Je vais aller un peu parler avec elle sur la taille convenable d’un cierge.
LORELAI: Maman.

DANS LA PIECE DE PREPARATION
[Rory est assise en train de lire quand Libby va vers elle en tenant un flacon.]
LIBBY: Midori acide ?
RORY: Oh, non merci.
LIBBY: Plus pour moi. A ma dernière soirée, j’ai partagé avec cette fille qui ne pouvait pas tenir sa boisson alcoolisée. Le néon vert l’a fait vomir sur sa robe blanche.
RORY: Ta dernière soirée?
LIBBY: Oh, c’est mon 5ème bal cette année.
RORY: Wow.
LIBBY: Tu sais, ils disent que 4 débutantes sur 5 se marient avec leurs cavaliers.
RORY: Genre comme des dentistes avec le Trident.
LIBBY: Je suppose, 5 bals de débutantes, 5 cavaliers, l’un d’eux doit accrocher, tu vois ?
RORY: Bonne logique.
LIBBY: Alors, est que ton cavalier est celui ci ?
RORY: Celui qui ?
LIBBY: Celui avec qui vas t’épouser.
RORY: Oh, eh bien …
LIBBY: Est il mignon ?
RORY: Oui, il est très mignon mais …
LIBBY: Où sont les gars qui projettent de vivre quand on veut se marier ?
RORY: Ok, attend une seconde.
[Une autre fille arrive.]
LIBBY: Katie, salut. C’est dommage pour ton visage.
KATIE: C’est affreux ?
LIBBY: Non, tu peux à peine le dire. Marche juste en crabe.

DANS LA SALLE DE BAL
[Lorelai s’y tient debout avec d’autres femmes.]
LA FEMME 1: Ces choses me tueront.
LA FEMME 2: Oh je sais. Et tu n’as pas eu le temps de préparer. Janet vient juste de sortir des Collines des Arcs-en-ciel il y 2 jours.
LORELAI: Réhabilitation ?
LA FEMME 1: Une ferme de gros.
LORELAI: Ah.
[Christopher marche vers Lorelai]
CHRISTOPHER: Salut, désolé de vous interrompre. Est-ce que tu peux venir avec moi ? Ma ceinture de smoking et moi ne sommes pas d’accord.
LORELAI: Les hommes, totalement désarmés. Excusez moi.
[Ils s’éloignent des femmes.]
LORELAI: Tu m’as sauvé. Je t’aime. Je veux un bébé de toi. Oops, trop tard.
CHRISTOPHER: J’ai vu le look. Le même visage que tu avais la fois où tu as fini devant le tribunal de retour à la maison.
LORELAI: Ugh, quelqu’un a une idée de cette sinistre, sinistre blague. Hey, au fait, Neil Young n’a rien de toi.
CHRISTOPHER: Ouais ?
LORELAI: Ouais.
[Emily vient vers eux.]
EMILY: Lorelai, as tu vu ton père ?
LORELAI: Euh, non.
EMILY: Il a promis qu’il serait là.
LORELAI: Attend, vous n’êtes pas venus ensemble ?
EMILY: Je jure, que s’il manque ce …
LORELAI: Eh bien, Maman, l’as tu appelé ?
EMILY: Oui je l’ai appelé. Bien sûr que je l’ai appelé. Il ne viendrait pas sans que je ne l’appelle.
CHRISTOPHER: Emily, il est là.
EMILY: Où ? [Il le montre.] Oh. [Elle marche vers Richard] Richard, où étais tu ?
RICHARD: Où j’étais ?
EMILY: Oui, où étais tu ?
RICHARD: Je suis là, n’est ce pas ?
LORELAI: Est ce qu’elle a dépassé la naissance de bébé ?
CHRISTOPHER: Non, ils sont juste en train de pratiquer le langage des signes énergiquement.
LORELAI: Oh mon Dieu.
CHRISTOPHER: Ok, je pense que c’est vraiment un bon moment pour un martini. Bonjour. Les gens sont assoiffés ici. [Lorelai va derrière le bar] Ah, qu’est que tu fais ?
LORELAI: Ca ne dérange pas Steve.
CHRISTOPHER: Petit conseil. Ne jamais laisser croire aux gens que ton nom est sur la liste de base du barman. Wow, c’est vraiment quelque chose.
LORELAI: De quoi ?
CHRISTOPHER: Toi et moi ensemble au bal des débutantes.
LORELAI: Huh, ouais.
CHRISTOPHER: Juste comme nous étions il y a 16 ans.
LORELAI: Déguisements.
CHRISTOPHER: Alcool en cachette.
LORELAI: Parents agissant comme des dingues.
CHRISTOPHER: Tu es magnifique.
LORELAI: Je suis si contente que tu sois ici.
CHRISTOPHER: Moi aussi.
ANNONCEUR: S’il vous plait tous les pères se présentent en coulisses à l’étage. Les pères en coulisses.
CHRISTOPHER: C’est l’heure du show. Ca va aller ?
LORELAI: Absolument.
CHRISTOPHER: A tout à l’heure.
LORELAI: Jolie révérence.

DANS LES COULISSES
[Rory attend en ligne. Dean vient vers elle.]
DEAN: Hey. Je voulais juste te voir avant que tu deviennes une vraie lady.
RORY: Alors qu’est que tu en penses ?
DEAN: Je pense que tu ressembles à une boule de coton.
RORY: Tiens, merci Jeeves.
DEAN: Mais une boule de coton très jolie.
[Libby vient vers Rory.]
LIBBY: Oh mon Dieu, est que c’est ton cavalier ?
RORY: Oui, c’est lui.
LIBBY: Tu vas te marier. [Elle s’en va.]
DEAN: Qu’est ce qu’elle a dit ?
RORY: Oh, eh bien... [Elle voit Christopher] Papa, super, allons y.
DEAN: Je, euh, je te verrai en bas des marches. Bonne chance. [Il part.]
RORY: Ok.
CHRISTOPHER: Dernière chance pour descendre la gouttière.
RORY: Tu veux me faire une faveur ?
CHRISTOPHER: Ce que tu veux.
RORY: Ne me laisse pas tomber.
CHRISTOPHER: ya.

DANS LA SALLE DE BAL
[Le bal commence alors qu’une femme s’adresse à l’assistance depuis un podium dans l’escalier. Lorelai est assise à table; Emily et Richard sont près du bar.]
LA FEMME SUR LE PODIUM: Bonsoir. De la part des Filles de la Révolution Américaine, j’aimerais vous souhaiter la bienvenue à notre bal annuel des débutantes. Oh cela me rappelle tellement de souvenirs. J’ai moi-même en mille neuf cents …. Bon, disons, un certain nombre d’années. Le mot débutante vient du mot français débuter, ce qui signifie commencer . . . [La voix diminue dans un bruit de fond.]
EMILY: Allons nous asseoir.
RICHARD: Je vais finir ma boisson.
EMILY: Tu ne seras pas heureux tant que tu n’auras pas gâcher la soirée entière, n’est ce pas ?
LORELAI: Um, il y a une femme là avec une pierre de la taille de Neptune autour du cou en train de parler des débutantes de la Grèce Antique. C’est beaucoup plus simple de s’endormir si on est assis, croyez moi.
RICHARD: Je m’assiérai quand je serai prêt à m’asseoir.
EMILY: Richard, parle plus bas.
RICHARD: Non, je ne parlerai pas plus bas. J’ai payé une fortune pour être ici, et je parlerai aussi fort que je le veux.
EMILY: Tu nous mets dans l’embarras. Tu vas embarrasser Rory.
RICHARD: Embarrasser Rory ? Ce n’était pas l’idée de Rory. C’était ton idée. Toute cette soirée ridicule était ton idée, Emily.
EMILY: Tu ne veux pas que ta petite fille soit présentée à la société ?
RICHARD: Qu’elle aille se faire voir la société. [Des gens le regardent.] Oui, je parle de vous.
LORELAI: Venez, c’est ça.
[Lorelai les emmène dans une autre pièce.]
LORELAI: Etes vous tous les deux complètement fous ? Il y a une cérémonie là. De jeunes filles dans des robes laides et de stupides fans qui défilent en rond pour Dieu seul sait pourquoi, et vous deux vous êtes de tout ruiner.
RICHARD: Je ne voulais pas venir. Tu savais que je ne voulais pas venir.
EMILY: Bon, ce n’est pas si mal. Nous avons une responsabilité sociale Richard.
RICHARD: Je suis si fatigué de t’entendre dire ça.
EMILY: Les gens s’attendent à nos voir à certaines places et à faire certaines choses et nous ne pouvons pas juste nous retirer de tout ça.
RICHARD: Est que tu sais ce que je subis au travail ?
EMILY: Toute ta vie, ce n’est pas ta maudite entreprise, Richard.
RICHARD: Je t’ai dit ce que je subis, mais de toute façon, tu n’as pas l’air de m’écouter. Tu ne m’écoutes pas. Tu n’écoutes personne.
EMILY: Ce n’est pas vrai.
RICHARD: C’est vrai. Ce n’est pas vrai ? As t’elle déjà écouté un mot que tu aies dit ?
LORELAI: Oh, eh bien, hey, les gens écoutent de manières différentes, non ? Je veux dire, certains écoutent avec leurs oreilles, et certains n’écoutent pas avec leurs oreilles, mais cela ne signifie pas qu’elles n’écoutent pas d’une certaine façon.
EMILY: Je t’ai entendu Richard. Je sais exactement ce qu’il y a avec toi.
RICHARD: Vraiment, quoi ?
EMILY: Tu as perdu un compte.
LORELAI: Quoi ?
RICHARD: Non, je n’ai pas perdu un compte. J’ai fait décollé un compte. J’ai fait décollé un compte que j’ai personnellement gérer dans cette entreprise pendant 10 ans.
EMILY: Il y a d’autres comptes, Richard.
RICHARD: J’avais ce compte à ma charge depuis 10 ans!
EMILY: Comment peut tu être si énervé ? Oui, ils t’ont pris ce compte, mais ils t’ont aussi donné une promotion.
RICHARD: Oh, Emily.
EMILY: Tu as dit qu’ils t’ont fait déménager dans un bureau plus grand et qu’ils t’avaient donné un nouveau titre et une meilleure place de parking.
RICHARD: Emily, bon sang, je suis en phase de suppression.
EMILY: Mais non.
RICHARD: Qu’est que tu veux dire par mais non ? Je sais si je suis en phase de suppression. J’ai inventé la phase de suppression pour cette entreprise. Ne crois tu pas que c’est exactement la même chose qu’ Alan Parker?
EMILY: Alan Parker a pris sa retraite.
RICHARD: Alan Parker était en phase de suppression. J’ai maintenant mon bureau, j’ai maintenant ma place de parking. Sais tu ce qui va arriver à partir de là ? Je vais perdre plus de comptes, doucement mais sûrement. Ils me mettront un jeune homme qui sera mieux entraîné. Et puis, et un jour ils m’appelleront et me demanderont de laisser le jeune homme faire la réunion sans moi, juste pour voir à quelle vitesse il apprend, et puis soudainement il lui donneront ce compte. Et ça arrivera encore et encore et encore jusqu’à ce que je ne sois plus rien, qu’une image qu’ils utiliseront pour les banquets et les photos de groupe. Et puis un jour, Emily, on me demandera de partir.
EMILY: Bon, et alors ?
RICHARD: Excuse moi.
LORELAI: Papa, je ne pense pas que Maman voulait vraiment dire …
EMILY: Et alors si c’était vrai ?
LORELAI: Ou peut être qu’elle le pensait.
EMILY: Il y a d’autres options.
RICHARD: Je ne veux pas d’autres options. Je veux me lever tous les matins et mettre mon costume, et aller au bureau, et faire mon travail, comme j’ai fait chaque jour ces 30 dernières années. C’est ce que je veux faire. C’est la seule chose que je veuille faire.
[Rory se penche vers quelqu’un dans le couloir.]
RORY: Um, excuse moi, bonjour, pardon de t’interrompre, mais je suis la prochaine.
[Ils retournent dans la salle de bal]
LA FEMME SUR LE PODIUM: Elizabeth Dotie, fille de George Edward Dotie quatrième, et Elenor Dotie. [Pause] Lorelai Gilmore, fille de Christopher Hayden et Lorelai Gilmore.
[Christopher et Rory descendent les marches alors que Dean attend en bas. Christopher embrasse la main de Rory, Rory fait la révérence, Christopher s’éloigne, Dean marche vers Rory en bas de la nef.]
EMILY: Tu aurais du être là en haut. Rien ne se passe comme c’était censé l’être. [Elle s’en va.]

A STARS HOLLOW
[Plus tard ce soir là, Lorelai, Christopher, Rory, et Dean marchent sur le trottoir.]
RORY: Alors savais tu que tu étais considéré comme un Papa chaud ?
LORELAI: Ah !
CHRISTOPHER: Vraiment ?
RORY: Libby a dit que c’était trop nul que tu sois mon vrai père parce que si t u avais été mon beau père, j’aurais pu le voler à ma mère.
LORELAI: Ugh.
CHRISTOPHER: Cette Libby a une bonne vie d’avance sur elle.
LORELAI: Eh bien, j’étais très fière de vous trois. Vous avez passé toute la cérémonie avec un visage complètement neutre. Presque vous tous.
CHRISTOPHER: Je suis désolé, mais cette fervente danse était plus que je ne pouvais supporter.
LORELAI: Hey, j’ai besoin d’un hamburger.
RORY: Moi aussi. Dean?
DEAN: Honnêtement, la seule chose à laquelle je pense c’est d’enlever ce costume.
LORELAI: Hey, regarde ça, tu parles à une lady maintenant.
DEAN: Bon, et si j’en parlais quand je serais chez moi ?
LORELAI: C’est mieux.
RORY: Merci encore pour être venu avec moi.
DEAN: Demain tu vas commencer à payer. Bye. [Elle part.]
LORELAI: Bye. Et puis ils étaient trois.
CHRISTOPHER: En fait, je dois retourner à Boston à la première heure alors je vais aussi y aller.
RORY: Quoi ? Même pas le temps pour des frites ?
CHRISTOPHER: Je te dirai quoi. Je me lèverai tôt et je prendrai un café avec vous avant de partir. Marché conclu ?
RORY: Marché conclu.
LORELAI: Chérie, avance et commande pour nous. J’arrive dans une seconde.
RORY: Ok. [Elle part.]
LORELAI: Je voulais te dire combien c’était étonnant de t’avoir ce soir. Vraiment, tu es venu pour elle. Je voulais juste te dire combine tu étais incroyable ce soir. Vraiment, tu lui as donné satisfaction.
CHRISTOPHER: Elle le mérite.
LORELAI: Je ne t’avais jamais accordé beaucoup de crédit dans le passé, mais maintenant je t’accorde du crédit. Un gros crédit. Un important crédit. Achète toi un sofa.
CHRISTOPHER: Merci. Je le ferai.
LORELAI: Tu sais, hum, il m’est arrivé de lire de vieilles cartes cet après midi et j’ai remarqué que Boston n’était pas si loin.
CHRISTOPHER: Aw, tu avais besoin d’une carte pour me dire ça ?
LORELAI: J’ai aussi remarqué que, euh, I-84 est une très bonne route. Solide, pavée.
CHRISTOPHER: Uh huh.
LORELAI: Et j’ai mis ces informations dans ma jolie petite tête, j’ai pensé que si tu voulais t’échapper occasionnellement, ce ne serait pas dur.
CHRISTOPHER: Tu réalises je conduis la Volvo ?
LORELAI: En fait, je vais suivre la Volvo.
CHRISTOPHER: Vraiment ?
LORELAI: Oui. Je crois que c’est une sorte de truc d’écolière Catholique, tu sais ? C’est conservateur à l’extérieur et mal à l’intérieur.
CHRISTOPHER: J’aime cette image.
LORELAI: J’ai aussi entendu dire que la I - 84 pouvait bloquer les week-ends.
CHRISTOPHER: C’est possible.
LORELAI: Alors si tu voulais rester un peu plus longtemps, juste pour éviter le trafic, ça pourrait être une bonne idée. Je veux dire, Rory aimerait bien, et je ne suis pas contre non plus.
CHRISTOPHER: C’est une offre tentante, mais je dois vraiment repartir.
LORELAI: Pour travailler ?
CHRISTOPHER: Pour travailler … et pour quelqu’un.
LORELAI: Oh.
CHRISTOPHER: Je sais que j’aurais du te le dire.
LORELAI: Oh non, c’est bien. Ce sont totalement tes affaires.
CHRISTOPHER: Non, je voulais le dire, mais … Lor, c’est juste que toi et moi sommes si liés et...
LORELAI: Chris, s’il te plait, ça va. Je pense que c’est vraiment super, vraiment.
CHRISTOPHER: Merci.
LORELAI: Alors qui c’est ? Ooh, laisse moi deviner. Linda du marketing t’a eu, n’est ce pas ?
CHRISTOPHER: Son nom est Sherri.
LORELAI: Sherri du marketing ?
CHRISTOPHER: Sherri de Boston.
LORELAI: Ah, d’où le déménagement.
CHRISTOPHER: Oui.
LORELAI: C’est sérieux ?
CHRISTOPHER: Ca le devient.
LORELAI: Te voir un noeud papillon c’est sérieux?
CHRISTOPHER: Nous vivons ensemble.
LORELAI: Waw, tu as vraiment changé.
CHRISTOPHER: Ouais, eh bien, Sherri a rendu ça assez clair je la perdrai si nous ne vivions pas ensemble alors ...
LORELAI: Ouais, bon si tu as trouvé une fille qui est bien à qui donner rendez vous dans une Volvo, tu dois faire ce qu’il faut pour la garder.
CHRISTOPHER: Ok, euh, alors je . . . je te reverrai à la maison.
LORELAI: D’accord.

DANS LE RESTAURANT DE LUKE
[Rory est sur le point de mordre dans un hamburger quand Lorelai entre.]
LORELAI: [le soufflé coupe.] Hey!
RORY: Quoi ?
LORELAI: Après tout ce que tu as fait ce soir et j’entre ici et je te trouve en train de manger comme ça.
[Rory soulève son petit doigt.]
LORELAI: Là tu y est.
RORY: Etre une lady c’est dur.
LORELAI: Alors ce soir, quel est le consensus ?
RORY: La danse fervente était humiliante, je ne referai jamais de révérence, mais avoir Papa à côté était super.
LORELAI: Ouais, ça l’était.
RORY: Il a une nouvelle petite amie, tu sais.
LORELAI: Sherri.
RORY: Ouais.
LORELAI: La pauvre fille s’appelle comme une chanson de voyage, c’est rude.
RORY: Il a l’air heureux.
LORELAI: Oui, il en a vraiment l’air.
RORY: Je suis contente.
LORELAI: Moi aussi.
RORY: Quoique je me sente plutôt mal pour Grand-mère. Elle était tellement dans la soirée et puis elle a fini par être si triste.
LORELAI: Ne t’inquiète pas. Elle s’amusera plus à la prochaine.
RORY: Excuse moi ?
LORELAI: Oui, nous t’avons inscrite pour les 6 prochains bals.
RORY: Ce n’est pas drôle.
LORELAI: Hey, tu feras ça jusqu’à ce que tu ramènes un prix à la maison.
RORY: Je t’ignore à partir de maintenant.
[Luke apporte à Lorelai son hamburger.]
LUKE: Alors, retour du bal huh?
LORELAI: Oui, j’y ai laissé une pantoufle de verre et une carte de visite au cas où le prince serait vraiment bête.
LUKE: Bonne et désespérante pensée.
LORELAI: Merci. Hmm, Luke.
LUKE: Quoi ?
[Lorelai fait signe à Jess, qui essuie le comptoir habillé comme Luke, avec une chemise en flanelle et une casquette de baseball en arrière. Luke va vers lui.]
LUKE: Qu’est que tu penses de ce que tu fais ?
JESS: C’est du travail.
LUKE: Alors tu penses que c’est amusant, huh ?
JESS: Je suis désolé. Je pensais que c’était l’uniforme.
LUKE: Ok, tu sais quoi, c’est bien. Tu as fait ta petite blague, tu sais. Ca ne me gêne pas du tout. Vas là bas et nettoie la table, ok ? Je t’ignore, tu n’existes pas.
JESS: Ok.
LUKE: C’est ça, monte et change toi.
JESS: Comme tu veux Oncle Luke.
LUKE: C’est Luke, juste Luke. Monsieur Luke. En fait, ne t’adresse pas à moi du tout.
LORELAI: Tu sais, je suis vraiment chanceuse.
RORY: Ouais, pourquoi ?
LORELAI: J’ai quelqu’un à qui me plaindre quand la vie est nulle ou que le travail est nul ou que tout est nul. J’ai quelqu’un à qui parler.
RORY: Ouais, qui ?
LORELAI: Oh Shecky, tu me tues. Ca doit être vraiment dur d’être tout seul.
RORY: Tu penses à Grand-mère ?
LORELAI: J’étais juste en train de... penser.

DANS LA VIEILLE RESIDENCE GILMORE
[Emily jardine sous le patio au moment où Lorelai arrive par la porte de derrière.]
LORELAI: Hey Maman.
EMILY: Qu’est que tu fais ?
LORELAI: Oh, rien. J’avais un peu de temps avant ma classe de commerce et j’ai pensé, 'Hey, pourquoi est je ne passerais pas la maison de Maman et juste traîner.'
EMILY: Juste traîner ?
LORELAI: Juste traîner, tu sais. Traîner. Parler, ne pas parler, peu importe. Juste traîner.
EMILY: Oh.
LORELAI: Alors tu jardines, huh ?
EMILY: Oui.
LORELAI: Ok. Eh bien, ne t’arrête pas. Bon, je m’asseoir ici et juste traîner.
EMILY: Es tu sure que tu n’as pas besoin de quelque chose ?
LORELAI: Non. Je suis juste là pour traîner.
EMILY: Tiens, eh bien traîne.
LORELAI: Tu sais Maman, s’il y avait quoique que ce soit que tu veuilles me dire, tu peux.
EMILY: D’accord.
LORELAI: Ok. Alors …

FIN